13/01/2018

La Thune a fait le plein

Ça y est, j’ai fait boucherie!

Jules a donc rendu tripes et boyaux sur mon bureau. Une montagne de pièces et de billets, petits et gros, vieux et nouveaux, aux couleurs bariolées. Le tout a été compté, recompté, consigné. La collecte 2017 de la Thune est ainsi terminée, toute bonne chose ayant une fin, à ce qu’on dit.

Et alors? Et alors? Et alors?
Eh, eh!… ferait Henri Salvador.
Eh bien voilà: la Thune du cœur se monte à 76 103 francs!

C’est extra, n’est-il pas? J’en suis ravie! Un tel résultat prouve que notre action de solidarité est bien implantée à Genève, qu’elle peut toujours compter sur de fidèles donateurs et que malgré les difficultés économiques dans lesquelles se débattent bon nombre de nos concitoyens, certains trouvent encore moyen de mettre une thune de côté, voire davantage, pour ceux qui sont dans la vraie mouise. Chapeau!

Et puis ce qu’il y a de vraiment formidable avec la Thune, c’est qu’elle rassemble des gens de tous les horizons sociaux et associatifs, culturels ou sportifs. Les nombreuses collectes qui sont venues alimenter la Thune ont été organisées lors de repas pris en commun, de concerts de musique classique ou rock, de tombolas, de tables de jeux, de courses, de chorale, bref, d’activités qui rassemblent les gens. Et qui n’ont rien de virtuel…

Le fruit de la collecte a donc été donné hier dans nos locaux aux représentants des associations Partage, Colis du Cœur et La Virgule, comme relaté en page 7 de ce journal.

Maintenant que tout cet argent a été remis entre de bonnes mains, je vais m’absenter quelques jours, le temps d’aller me faire rafistoler la moindre.

Pendant les quelques jours à venir, n’hésitez pas à m’envoyer vos histoires drôles, vos coups de sang, vos réflexions et repérages pour alimenter les prochaines encres bleues, qui ne parleront plus de Thune, promis. C’est Géo qui va être content!

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11/01/2018

La cerise sur la galette

Pff, mais quelle course!

Nous y sommes presque: la remise de la Thune du Cœur, c’est demain. Alors juste avant la ligne d’arrivée, je pique encore un petit sprint en allant récupérer dans le canton mes cochons, placés sous bonne garde. L’exercice est assez physique, ma foi. Certains sont devenus si lourds et rondouillets!

Les cousins de Jules ont ainsi brouté pas mal d’oseille à l’entrée du Casino-Théâtre, lors de la Revue. Les spectateurs n’ont pas seulement ri aux Genevoiseries sur scène, ils ont aussi donné pas moins de 3000 francs à la Thune. Que demander de plus?

Les fidèles amis de la Brasserie des Artisans ont réuni 2400 francs lors de la soirée rock et tombola organisée en faveur de la Thune en décembre dernier, et la fête de l’Épiphanie chez les Portier a rapporté près de 450 francs à Perly. Vive le vin chaud solidaire! À quoi s’ajoute encore la cagnotte de cinq dames Colognotes anonymes. Merci!

On le voit, la collecte peut encore bouger d’ici demain, je vous donnerai donc le montant total samedi. Mais je vous avais signalé qu’il y aurait une cerise à mettre sur la galette des rois qui sera remise vendredi aux représentants de Partage, des Colis du Cœur et de La Virgule. La voici.

J’ai eu l’immense surprise de recevoir un jour le courrier d’un notaire de la place m’avertissant que «la Julie de la Thune du Cœur» (moi, donc) allait bientôt hériter!

Un charmant Monsieur que je ne connaissais pas, mais qui semblait apprécier notre action de solidarité genevoise, m’avait ainsi couchée sur son testament. J’en suis restée baba.

Car une fois la succession réglée, la Thune a reçu la somme de 15 577 francs. Une sacrée cerise! Je ne peux plus faire la bise à André pour le remercier de cette généreuse attention. Dommage. Mais j’irai déposer des fleurs pour le lui dire là où il repose désormais.

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09/01/2018

Le sapin, posé ou lancé

Le marronnier du début d’année, c’est l’arbre de Noël abandonné sur le trottoir après usage. Tout sec, tout nu, il sent définitivement le sapin…

Quel gâchis, tout de même! Coupé de ses racines pour divertir un moment nous autres humains, le roi des forêts a trôné au salon, tout enguirlandé et illuminé. Puis il se retrouve, du jour au lendemain, jeté à côté des poubelles. Plus dure est sa chute.

Alors, tant qu’à faire, pourquoi ne pas prolonger sa course folle en procédant à une joute qui a le vent en poupe? Je parle du lancer de sapin, donc! La chose se pratique dans des régions qui n’ont rien de barbare et semble amuser les foules.

Si j’ai bien compris le concept, le but est d’enterrer définitivement les festivités de Noël, tout en prolongeant l’utilité du sapin. Celui-ci se fait alors javelot, ou pierre d’Unspunnen, selon le poids et le volume de l’épineux…

Ce lancer-là n’a rien de sauvage ou d’impulsif. Il se fait lors de compétition réunissant des participants triés par catégorie et par sexe, dans un lieu balisé. Les distances sont mesurées, les records inscrits. À l’occasion de ces réjouissances, des gens se mobilisent parfois pour des causes qui vont de la reforestation à l’aide humanitaire.

Qu’attend-on pour organiser pareil événement à Genève? On fait bien la coupe de Noël, pourquoi pas le lancer de sapin? Et s’il fallait trouver une cause rassembleuse, j’opterais pour la Thune du Cœur, bien sûr! Mais je n’ose pas imaginer le nombre d’autorisations qu’il faudrait quémander auprès de toutes les administrations pour mettre sur pied une telle animation…

A Dardagny, paraît qu’on ne lance pas encore les sapins. Mais les habitants sont invités à venir un jour avec eux pour les brûler et en profiter pour boire un coup. Quelle belle façon de commencer ensemble la nouvelle année autour d’un grand feu de joie bien arrosé!

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06/01/2018

Plus calme, la vie

C’est très, très, très tranquille, cette fin de semaine à Genève.

Serait-ce le calme plat ou celui d’avant la tempête? Vous me direz qu’Eleanor a déjà sévi dans le pays, on ne risque donc plus grand-chose. Mais d’autres turbulences vont bientôt nous arriver droit dessus. Comme la fin des vacances scolaires.

Pendant les Fêtes, la cité et ses environs ont pris le pli de tourner au ralenti. Les habitants qui n’ont pas fui le bout du lac ont pu circuler, déambuler, pédaler sans se déranger les uns les autres. Même sous la pluie. Pas de bouchons notables, d’agressivité ou de bousculades. Juste bien.

Pour quelques heures encore, l’actualité locale roupille paisiblement. Les politiques ont levé le pied, les informateurs sont aux abonnés absents et les journalistes n’ont plus grand-chose à se mettre sous la dent.

Sauf bibi! Ben oui: je reçois tous les jours de quoi alimenter mon Jules, et donc ce billet! Notez qu’il va bientôt devoir changer de sujet: la Thune du Cœur sera remise aux associations bénéficiaires le vendredi 12 janvier, quand tout le monde sera de retour aux affaires.

Différentes collectes me sont ainsi parvenues ces jours. Merci à ceux qui signent discrètement sur l’enveloppe «Les peintres, Eaux-Vives 1892»; aux chanteurs de la chorale du Plateau Saint-Esprit, toujours présents; à l’artiste PERCHO et à sa fidèle clientèle. Jules a d’ailleurs eu droit à une superbe carte «percho»-nalisée, il en frétille d’aise.

Enfin, à noter que Suzanne et Louis Portier fêtent l’Épiphanie lundi, à Perly, en invitant les habitants à venir partager le vin chaud et la galette des Rois. Jules sera de la partie, bien sûr.

Sur ce, profitez encore bien du calme général. Lundi, ce sera la course. Hop, hop, hop!

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04/01/2018

Un temps de cochon

«Si la météo du jour préfigure l’année à venir, ça va secouer grave!» lâchait un collègue mercredi, devant la machine à café. Bienvenue en 2018, donc…

Cette réflexion traduit assez bien les états d’âme des journalistes, en ce début d’année à fortes turbulences, et résume l’ambiance générale actuelle, un brin morose et refroidie.

On souhaite le meilleur qui soit aux autres et à soi-même pour l’an neuf, en prenant des tas de bonnes résolutions en plus. Mais au fond, y croit-on vraiment, lorsque l’on sait ce qui nous attend, et que le ciel semble vouloir nous tomber sur la tête? Bienvenue en 2018…

Malgré tout, je recommence quand vous voulez cette journée du 1er janvier 2018. Car le concert de l’An, organisé en faveur de la Thune du Cœur, m’a filé une pêche d’enfer!

Alors qu’il faisait un temps de cochon, à ne pas mettre un Jules dehors, des centaines de personnes ont bravé la pluie et la nuit pour se rendre au temple de la Madeleine, où les attendaient le maestro Éric Bauer et les musiciens de l’Ensemble instrumental romand.

Tous les bancs étant occupés bien avant le début du concert, il a fallu rajouter des chaises. Puis des tabourets. Et quand il n’y eut plus rien à proposer pour s’asseoir, les derniers arrivés sont restés debout pour écouter les pièces de Vivaldi, Mozart, Piazzolla et Gardel. Un moment de grâce musicale et de partage.

Le même concert avait été donné en début d’après-midi à l’Hôpital cantonal pour les malades. Que ce soit aux HUG ou au temple de la Madeleine, le concert était offert et Jules attendait à la sortie. Cela a permis de collecter 4800 francs et quelques euros pour la Thune. Extra!
Vive les musiciens et leur chef qui ont si bien lancé l’année 2018

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30/12/2017

Bonne année!

Cette chronique ne dira peut-être pas grand chose à ceux qui la lisent ici, dans une dispositionclassique. Mais imaginez la dans une forme longue et étroite...

J’ai enfin retrouvé la ligne!

En ces temps de fêtes et d’abondance, c’est presque un exploit de mincir pareillement en si peu de temps. Notez que cela ne tient pas à ma volonté, mais aux seuls caprices de la mise en page…

Je ne sais pas vous mais moi, j’aime bien me voir en colonne. Cette forme qui donne de l’allant me va très bien au teint, n’est-il point? Mais voilà, ce régime-là ne saurait durer. Bientôt je me retrouverai à nouveau empâtée en pied de page. Vous me direz c’est toujours mieux que rien.

Alors savourons ce moment de grâce et de légèreté pour nous souhaiter la meilleure des années possibles, une fois passé le fameux le cap du Nouvel-An.

Et que faire le 1er janvier? Eh bien tous ceux qui sont encore à Genève et en état de sortir pourront se rendre au temple de la Madeleine, à 18 h, pour assister au concert de l’An offert à la population par l’Ensemble instrumental romand.

Au menu de ces réjouissances musicales, des œuvres de Vivaldi, Mozart, Gardel et Piazzolla. De quoi se réjouir! Entrée libre, cochon à la sortie. On parle de Jules, donc, puisque le concert se donne pour la Thune du Cœur.

À combien se monte-t-elle, en cette fin 2017? Impossible de vous le dire, n’ayant plus accès aux données bancaires, à cause d’un hic informatique. On n’est pas aidé. Mais ce sera réglé l’an prochain, m’a-t-on promis. Youpi. D’ici-là, bonne année à vous tous!

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28/12/2017

Les lendemains d'avant-hier

C’est le jour et la nuit. Ou le contraire, peut-être.

Avant Noël, il y avait foule dans les rues. Ça bouchonnait grave en ville et aux caisses des magasins, les gens couraient dans tous les sens, sans trop savoir comment s’y prendre pour être prêts à temps.
Après Noël, plus d’agitation, plus de bouchons, plus de bruit, et surtout plus un chat dans les rues! Ni même une souris.

Mais où sont-ils donc tous? À la montagne, nageant dans la blanche poudreuse? À l’ombre des palmiers, sirotant un soda bien frais? Ou terrés chez eux dans cette morne plaine, en attendant que la pluie cesse? Et en faisant des rangements…

Dehors, dans cette curieuse ambiance de lendemains d’hier, les poubelles débordent d’emballages de cadeaux, de décorations, de restes de repas de fête. De toutes ces choses si joliment apprêtées pour le plaisir des sens et qui ne sont plus rien après usage.

Les premiers sapins atterrissent déjà sur les trottoirs glissants. Enguirlandés ou tout nus. Ils formeront bientôt une forêt. Au centre-ville, quelques touristes égarés se demandent où ils ont bien pu atterrir, devant ces restaurants fermés, ces rideaux baissés et la grande somnolence générale. Ambiance…

Heureusement, le Jet d’eau veille sur la rade. Là où les préparatifs du réveillon communal vont bon train, sous des trombes d’eau. Un grand couvert est d’ailleurs en cours d’aménagement sur le quai du Mont-Blanc. Bien joué, ça pourrait servir…

Alors en attendant cette nouvelle année, finissons celle-ci. Pour dire que la fête fut belle vendredi dernier à la Brasserie des Artisans, où les amateurs de rock, de tombola géante et de bons petits plats sont venus passer une bonne soirée avec le groupe AVS, le tout en faveur de la Thune. Un immense merci à tous ces gens au grand cœur.

À signaler enfin que la Thune étant remise aux trois associations bénéficiaires la semaine de la rentrée scolaire, vos dons sont encore et toujours attendus pour faire grimper notre collecte au firmament de la solidarité genevoise. C’est dire!

 

Pour les intéressés:

Julie-la Thune du Coeur /UBS SA

N° 0240-504482.01K

IBAN: CH080024024050448201K

Voilà!

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23/12/2017

Le grand écart de Noël

«Voici Noël, ô douce nuit, l’étoile est là qui nous conduit…»

Les anges ne sont jamais bien loin lorsque résonne ce chant. Or Noël n’est plus forcément à la fête ces temps-ci, même dans nos contrées. Au lieu de rassembler les familles dans une ambiance chaleureuse et ouatée, de celles qui peuvent faire rêver, la célébration aurait plutôt tendance à diviser.

«Et dire que je vais encore me farcir ses parents à Noël!» C’était le cri du cœur d’une jeune fille, adressé à sa copine, mais entendu par tous dans les escaliers roulants de la gare Cornavin. Ambiance sous le sapin..

C’est que la magie de Noël n’agit pas de la même manière sur tous, voyez-vous. Il y a ceux qui célèbrent religieusement Noël et ceux qui ne le font surtout pas. Ceux qui le vivent en famille ou tout seul dans leur coin. Ceux qui achètent des montagnes de cadeaux, alors que d’autres ne veulent pas le faire. Ou ne peuvent pas.

Et puis il y a ceux qui reçoivent tout, voire plus encore, et ceux qui n’ont rien. Ceux qui mangent à n’en plus pouvoir, jusqu’à se rendre malade, et ceux qui font très, très léger. Pas forcément pour garder la ligne…

Ce grand écart se retrouve aussi dans les dons qui arrivent pour alimenter la Thune. Chacun y participe selon ses moyens. Tenez, hier matin, un plein bocal de sous jaunes m’attendait, de la part des participants aux apéros de la courette des Noirettes, en même temps qu’un billet de 1000 francs plié en quatre et glissé dans la tirelire par une dame très discrète.

Cela vient renforcer la collecte organisée lors du Noël de la Villa Freundler par la maison de quartier de Plainpalais, celle d’une dame qui donne des cours de yoga, ainsi que l’amicale de pétanque de Confignon, fidèle amie et soutien de la Thune, comme le jeune Cédric, qui accumule les 5 centimes pour les transformer en joli billet. Merci!
À tous, joyeux Noël. N’oubliez pas Jules. Et tous ceux pour qui il se remue!

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21/12/2017

Tous au refrain, gens de bien

Les joyeux vadrouilleurs de Conches sont de retour, toujours fidèles à la Thune. Dans leur petit mot, ils présentent à Jules, à Julie et aux amis lecteurs leurs meilleurs vœux. Sympa!Je garde donc bien au chaud leur collecte mais diffuse volontiers les écrits de ces flâneurs et poètes:
«Sous le pont du Mont-Blanc coule le Rhône/Et, pas si loin, Jules exulte sur son trône.

Quand revient la mauvaise saison/Le nourrain grossit plus que de raison.

Ô Jules par ton groin rose/De nous tous tu chasses l’humeur morose.

Tu chasses les oursins du fond de nos poches/Et grâce à toi, pour certains, la vie ne sera plus aussi moche.

Alors, tous au refrain, gens de bien/Viens Thu-Thune, viens Thu-Thune, viens…»

Bien vu, les vadrouilleurs! Sauf que lorsque la fameuse ritournelle de Viens, Poupoule entre en tête, plus moyen de la faire sortir. Elle tourne en boucle. Encore et encore. Par ici les pépètes! Et elles arrivent au trot…

Bon, je n’ai pas reçu par courrier express le billet gagnant du dernier tirage de l’Euro Millions: 157 millions de francs, on aurait eu de quoi faire! Mais une enveloppe dodue m’est parvenue du Club de bridge du Mouvement des Aînés, Rive gauche, faut-il le préciser. Ces joueurs-là ont décidément du cœur.

Les personnes économes en ont autant, elles qui mettent toute l’année des sous de côté pour la Thune et me les expédient dans des enveloppes, des bocaux, des boîtes ou des petits sacs.

Il y a là des pièces blanches de toutes sortes. Des blanches et jaunes. Ou des jaunes tout court. Comme celles reçues dans un joli sac rouge et collectées par un pépé de 90 ans (c’est écrit sur l’étiquette), par Gigi, 60 ans, et Lola, 8 ans. La somme des sous étant doublée en billets par Jean-Pierre, 61 ans. La classe!

«Viens Thu-Thune, viens Thu-Thune, viens», chantonne Jules, depuis hier...

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19/12/2017

Le coup de pouce d'AVS

L’AVS n’est pas forcément celle que l’on croit, à savoir notre chère Assurance-vieillesse et survivants, dont le financement nous fait tant suer.

L’AVS, c’est aussi l’assurance de passer une bonne soirée, pleine de musique et de rencontres! Car tel est le nom que s’est donné un groupe de chez nous qui joue du rock’n’roll bien carré, sonnant rond et clair.

Parmi ces musiciens et choristes se trouve Delfim, le patron de la Brasserie des Artisans qui organise à nouveau une soirée en faveur de la Thune de Cœur. Celle-ci aura lieu ce vendredi 22 décembre. Bonne nouvelle, n’est-ce pas?
En plus de préparer le menu de fête qui ravira les papilles de ses clients, Delfim se produira avec les musicos pour faire danser les foules. Le groupe AVS offrira ensuite son cachet à Jules, qui apprécie le geste à sa juste valeur.

Mais ce n’est pas tout: une tombola énorme est en vue. But de l’opération: vendre les 400 billets préparés à cette occasion pour faire gonfler la Thune au maximum. De nombreux beaux et bons lots attendent les heureux gagnants, pour fêter Noël avant l’heure.

On réserve donc sa table rapidement si l’on veut manger avant la tombola et la soirée dansante. Est-il besoin de préciser que c’est une excellente adresse? Alors on se retrouve là-bas ce vendredi! (Brasserie des Artisans, 5D rue des Acacias, le 22 décembre, 022 301 12 64)

À noter encore que les anciennes Perruches ont marché jusqu’à la Julie pour m’apporter des thunes, bravo à elles, et que deux dames qui n’avaient pas pu venir à la vente de l’atelier Décorann m’ont fait parvenir leur contribution. Ce qui porte à 6185 francs le fruit de la vente de ces porcelaines peintes à la main. Chapeau et merci, Mesdames!

L’entreprise Cargill a organisé de son côté une vente de bouteilles de champagne lors de sa soirée de Noël. Ce qui fait 1000 francs pour Jules. Hips, a-t-il fait devant tant de bulles. Allez, santé!

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16/12/2017

Les Genevois se mobilisent

Vous allez dire encore que j’exagère. Que je ne cause que de ça. Que la chose vire à l’obsession. Peut-être! Mais c’est que le temps file et qu’il faut bien réagir au fur et à mesure de l’avancée. D’ailleurs si je ne l’évoquais pas ici, qui d’autre s’en chargerait?

Parlons donc de notre belle et ronde Thune du Cœur et de ceux qui lui font prendre du volume!
En cette fin d’année 2017, les Genevois de tous bords continuent à manifester leur attachement à notre action de solidarité, ceci alors que leur boîte aux lettres croule sous les sollicitations de nombreuses associations caritatives. Je dis chapeau!

Faut croire que ces donateurs sont sensibles au fait que notre collecte est entièrement reversée à des associations œuvrant en faveur des plus démunis du canton. Pour rappel, le fruit de la Thune 2017 va à La Virgule, à Partage et aux Colis du Cœur qui font tous un boulot formidable et qu’il faut soutenir.

J’aimerais ici remercier chaleureusement toutes les personnes qui déposent discrètement l’argent dans Jules ou qui me le font parvenir par la poste, sans laisser de nom ou d’adresse. Vous êtes des anges!

Comme le sont aussi les fidèles donateurs, je pense à l’atelier d’architecture Dunant, à Olivier, Rosemary, Françoise, aidée de Nif-Nif, Naf-Naf et Nouf-Nouf, et puis Henri, Florence et les autres. Plus tous ces gens qui mettent de gentils mots d’encouragement pour accompagner leur versement, et ceux qui n’en mettent pas mais participent au grossissement de la Thune.

Et puis il y a les actions collectives: Jules m’est revenu d’une soirée passée en plein air avec l’ex-jeunesse de Plan-les-Ouates, bardé de plus de 100 thunes. Magnifique! De leur côté, les aînés de Perly-Certoux ont fêté l’Escalade et ont aussi pensé à Jules. Et les retraités de la Société Générale de Surveillance ont fait de même. Grâce à ces ex-jeunes et jeunes retraités, la Thune grossit de plus de 1000 francs. Bravo. Que ça continue!

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14/12/2017

Pépère, Jules broute l'oseille

Un petit pointage s’impose à mi-course, puisque la Thune du Cœur collecte les dons jusqu’à la fin de l’année. Notez que j’accepte toujours, et avec grand plaisir, l’argent de ceux qui se manifestent lors du changement d’année.

Je pense par exemple au concert de l’An, le rendez-vous classique et chaleureux qui sera donné au temple de la Madeleine par l’Ensemble instrumental Romand. Le principe? On ne paye pas l’entrée du concert, on se régale de belle musique et puis l’on file des sous à Jules en sortant, le cœur et les oreilles ravis. Je parlerai du programme en temps voulu, mais vous pouvez d’ores et déjà noter ce rendez-vous pour le premier jour de l’an 2018.

Il se peut aussi qu’en fin d’année, certaines communes aisées, ne sachant plus trop comment dépenser l’argent qui leur reste, pensent à faire un geste pour la Thune du Cœur. Ce serait une idée formidable. Et drôlement utile!

Même chose pour les banques, les multinationales, ou les détenteurs de grosses fortunes qui ont déjà tout, et plus encore, pour qui un don ne pèserait pas lourd dans leur budget.

Parce que ceux qui ont de plus petits revenus se manifestent. Je pense aux enfants de Chêne-Bougeries, qui ont rassemblé des sous dans une boulangerie; à Tinette, qui vit en Valais, et qui m’a fait parvenir un plein bocal de pièces jaunes; à cette Carougeoise qui dépose chaque année à la réception ses rouleaux de monnaie joliment roulés; à ceux qui les fourrent pêle-mêle dans des sacs plastiques. Avec un mot. Ou sans.

Et puis il y a les fidèles qui donnent selon leurs moyens, avec une constance qui force mon admiration. Plus tous les autres donateurs, à qui je dis merci!

Alors, ce pointage à mi-course? On frise les 28 000 francs, sans compter une superbe cerise que je mettrai bientôt sur le gâteau. Ce dernier sera à partager, faut-il le rappeler, entre Partage, les Colis du Cœur et La Virgule.

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12/12/2017

La cheminée du Père Noël

Ah, la magie de Noël!
Malgré ce qui nous tombe ces jours sur la tête, on nous sert en boucle des images de ce temps béni où tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. Le tout baignant dans une ambiance douillette et chaleureuse, où les familles, très unies, se gavent autour d’une table trop garnie.

La réalité est moins conte de fées. Tenez. Un exemple, pour ne pas parler maintenant de ceux qui seront seuls à Noël devant un bol de soupe. À Chêne-Bourg, des locataires inspirés ont préparé une superbe décoration de saison dans l’entrée de leur immeuble.

Au milieu d’une représentation hivernale, ils ont installé une cheminée grandeur nature, parfaitement reproduite en polystyrène et peinte à l’ancienne. Cette pièce unique a été gentiment prêtée par une personne passionnée de décors.Trônant au beau milieu de cet arrangent, la cheminée n’attendait plus que l’arrivée du Père Noël pour émerveiller les petits qui se rendent au jardin d’enfants, situé dans l’immeuble.

Eh bien c’est raté! Trois jours après son installation qui enchantait déjà les habitants, un vilain lutin, pour rester poli, a piqué la cheminée. Avec les lanternes qui l’entouraient. Il a juste oublié d’embarquer les piles pour les illuminer, qui reposaient pourtant sur le tas de bûches. Si c’est pas ballot!

«Rassure-toi, farfadet, aucune plainte ne sera déposée contre toi» affirme un locataire dépité par ce geste. «Mais si tu veux raviver la féerie de Noël… tu pourrais revenir un soir sur la pointe des pieds et déposer la cheminée devant l’entrée de notre immeuble. Ce serait ton cadeau. Joyeux Noël, petit lutin.»

Petit lutin, petit lutin… Je le traiterais plutôt de grand crétin. De gros égoïste. Parce que sans cheminée, comment il va faire, le Père Noël, pour parvenir à remplir les souliers des petits enfants? Et ceux de Jules, tant qu’à faire?

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09/12/2017

La fameuse course d'avant

Ça y est, on est en plein dedans. Dans le temps de l’Avent. Celui qui se résume hélas, et par la force des choses, à une course effrénée pour tout faire avant. Avant Noël.

Après, on oublie pourquoi l’on s’agitait tant. Mais avant, pris dans le tourbillon des obligations, on fonce, la tête dans le guidon. Car il faut absolument être prêt. Avoir terminé toutes ses affaires en cours, boulot, cadeaux, gigot, rideaux, pour le 24 décembre.

Alors ça crée des bouchons partout. Dans les rues. Dans les agendas. Dans le ventre. Dans la tête. Est-ce bien raisonnable de se mettre dans pareils états? Pas le temps de se poser la question: on fonce. Et la tension monte, inexorablement, jusqu’à Noël. Plus dure sera la chute…

De mon côté, c’est un peu pareil avec la Thune du Cœur. Je cours dans tous les sens pour trimballer des collectes faites un peu partout, mais je n’arrive pas à en parler régulièrement, l’encre bleue paraissant un jour sur deux. Certains ne s’en plaindront pas: j’en connais qui s’agacent lorsque j’en cause tous les jours…

À ce propos, comment se porte notre collecte? Couci-couça. En trois semaines, nous avons récolté 24 000 francs. Un bon début, mais vivement que ça décolle, à l’approche des Fêtes!

Merci à toutes celles et ceux qui ont contribué à rassembler cette somme, que ce soit avec de petites pièces jaunes ou de gros billets, ainsi qu’aux personnes qui vont bientôt la rendre plus généreuse encore.

Ainsi lundi soir, l’ex-jeunesse de Plan-les-Ouates organise une soupe et un vin chaud en faveur de Jules. Prends ta petite laine, est-il précisé sur l’invitation à se rendre chez Bigoudi. Faut dire que la soirée se passe à l’extérieur, autour du chaudron. Ambiance assurée!
D’ici là, bonne Escalade à tous. Et à Jules, bien sûr, qui va sans doute gagner quelques lardons à cette occasion

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07/12/2017

"Souvenirs, souvenirs"

Oh Johnny, si tu savais, tout le mal que ça nous fait…

Ben oui. C’est ainsi. Sa disparition nous rend tout chose, et la déferlante des réactions émotives ayant suivi sa mort nous touche au plus profond. Comme si elle réveillait des histoires enfouies depuis longtemps. Remontent alors à la surface des bouffées de notre jeunesse passée. D’où ce vague à l’âme. Des paroles oubliées reviennent spontanément aux lèvres. On se surprend à siffloter «que je t’aime…»

Quand les hommages à Johnny seront terminés, resteront les chansons. Et les souvenirs.

C’est un peu comme l’Escalade. Là, vous me direz que je fais le grand écart, mais ce n’est pas grave. Les hauts faits d’armes et les anecdotes de 1602 appartiennent à la mémoire populaire. Ils sont célébrés tous les ans depuis des plombes, selon des rites bien précis. Pas question de glisser dans cette belle ordonnance quelques poils à gratter.

Un jeune artiste vient pourtant de le faire. Il a peint sur une vitrine de la rue de la Corraterie sa vision de l’événement, autour d’une enseigne lumineuse en pleine action. Et ça décoiffe, voyez-vous. Intitulée «l’Escalade de Raphaël», l’exposition qui se découvre à l’intérieur de la Galerie Latham propose des dessins et des objets de Raphaël Nessim qui revisitent la commémoration historique. On y voit des animaux à drôle de dégaine et aux tons pastel festoyer dans une joyeuse bataille qui ne verra aucun perdant. Ce qui est toujours rassurant.

Cette interprétation libre de l’Escalade est à voir tous les après-midi jusqu’au dimanche 10 décembre. La galerie, sise au 22 rue de la Corraterie, se trouve sur le chemin pour aller admirer les hallebardiers en Vieille Ville ou se positionner pour voir passer le cortège historique. Après, ce sera trop tard.

Pareil pour la Thune du Cœur, soit dit en passant. C’est ici et maintenant. Enfin, jusqu’à fin décembre!

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05/12/2017

Jules court à l'Escalade

Faire la course de l’Escalade, c’est bon pour le physique et le mental, m’a confié samedi un sportif lessivé, après l’exploit du jour. Et pourquoi donc? C’est vite vu: voyez-vous, on se trouve au cœur l’événement le plus genevois qui soit, on est bien dans son corps, on ne craint pas le froid, juste la crampe, la glissade ou le coup de pompe. On se dépasse. Et puis c’est drôlement valorisant: les spectateurs vous applaudissent et vous sourient. C’est du pur bonheur!

Soit, je veux bien le croire. Même si au fond, j’ai les plus grands doutes. On me payerait que je ne la ferais pas, cette course! On court déjà à longueur de vie, après le temps, les gens, le travail et tout le reste. Pourquoi en rajouter?

Bon. J’avoue que j’ai aussi couru l’Escalade. Mais sur place, aux Bastions, au stand de la Julie, avec tous les collègues. Nous avons tenu la journée entière dehors par une température de 1,3 degré en moyenne, avec des pointes de bise à décorner les bœufs. Sauf qu’en termes de faune, il n’y avait là que de braves cochons. Les tirelires, donc!

Jules et ses potes ont été nourris par ceux qui sont venus prendre chez nous café et croissants, puis par les amateurs de bonne soupe. Elle a été distribuée jusqu’à l’heure de la fameuse Marmite.

En fin de journée, nos cochons ont rendu quantité de pièces sonnantes et trébuchantes que j’ai pesées, non par perversion, mais pour connaître ce que j’avais dans mon sac à dos. Ça me semblait être du gros, du lourd. Effectivement: il y avait plus de 12 kg de monnaie!

Dans le tas, les pièces de 2 francs l’emportent haut la main, avec un total de 4,4 kg. Viennent ensuite les thunes (2,6 kg), les pièces d’un franc (1,7 kg), et de 20 centimes (1,2 kg). À noter encore près d’un kilo de 5 centimes, tout de même. À quoi s’ajoutent des tas de billets qui pèsent d’une autre façon.

Tout ceci fait une somme de 4450 francs! Ça valait donc la peine de se geler pour la Thune en courant, sur place, la course de l’Escalade.

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02/12/2017

La marche ou la course?

Le Pas du chœur, vous vous souvenez? Juste avant l’été, je vous avais parlé de ce couple mi-belge, mi-suisse, qui avait pour projet de rallier Knokke-le-Zoute à Veyrier. Soit 800 kilomètres à parcourir, à pied, histoire de voir la vie sous un autre angle et de récolter des fonds pour le Cambodge. Eh bien Anne-Claire et Vincent l’ont fait!

Même s’ils ont terminé les derniers kilomètres de leur périple en pédalant, pour cause médicale, ils ont bel et bien relevé le défi. Les 656 000 pas effectués ont permis de récolter 32 800 francs, chaque pas sponsorisé valant 5 centimes. Marcher, c’est bon pour la solidarité!

Cette collecte a permis de financer les études et la formation professionnelle, sur trois ans, de plusieurs jeunes cambodgiens. Et d’offrir 27 vélos à des élèves pour se rendre à l’école. Chapeau, les marcheurs!

Plus près de nous, la Course de l’Escalade ne va pas seulement battre des records de participation pour son 40e anniversaire. Elle va aussi inciter les coureurs à s’intéresser aux Colis du cœur, puisqu’elle a mis cette Fondation comme hôte d’honneur. Et c’est un geste qui compte. Car les Colis du Cœur ont besoin d’aide, eux qui distribuent des aliments aux personnes se trouvant à Genève dans une situation difficile, en échange d’un bon obtenu auprès d’un service social officiel. L’an dernier, ils ont distribué de quoi faire 350 000 repas.

N’oublions pas que la Julie fait aussi toujours très fort à la course de l’Escalade. Ce samedi, une belle équipe de la Tribune va offrir café et croissants sur son stand, situé à l’entrée des Bastions. Le service est assuré dès 9 h.

Lorsque cela ne suffira plus à réchauffer tous les coureurs et leurs admirateurs, 2000 litres de soupe vont être distribués. Jules et ses Julots sont de la partie, bien sûr, pour se remplir joyeusement la panse. Ils ont déjà la dalle et se gèlent sérieusement le groin. Alors il leur en faudra, des thunes, pour se réchauffer!

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30/11/2017

Des cochons en vadrouille

Les Genevois sont de grandes gueules, certes, mais dotées d’un grand cœur. Des êtres sensibles, quoi! Après la dernière Encre Bleue relatant l’amende salée infligée à un ado par un contrôleur TPG particulièrement zélé, vous avez été nombreux à réagir en m’envoyant des témoignages, mais aussi des soutiens concrets que je ferai suivre à l’intéressé. Tout ceci est drôlement touchant!

Autre point de satisfaction, les personnes qui se mobilisent actuellement dans le canton pour la Thune. De quelle manière?

Les Amis du P’tit Bel-Air se lancent à nouveau dans la récolte de fonds, Arlette mettant sa boîte aux lettres à disposition des habitants de l’avenue Mirany pour y recevoir les dons. Des enveloppes garnies de sous arrivent là tout au long de l’année, avec un regain d’activité ces derniers jours, depuis que des papillons jaunes, affichés dans les allées alentour, rappellent cette action. Elles sont formidables, ces dames du P’tit Bel-Air!

Sur la même rive, l’association d’artisans «Les Érables» organise les 2 et 3 décembre son marché de Noël à la salle de gymnastique de l’École de Puplinge. Ces gens habiles de leurs mains vont garnir un sapin au profit de la Thune, et deux Jules seront aussi de la partie, l’un à la caisse, l’autre à la buvette, en attendant que tombent les pièces ou les billets doux.

Au Grand-Saconnex, le Salon de la bougie brille de mille feux jusqu’à dimanche, et ce serait dommage de le rater. Car il permet de joindre l’utile à l’agréable: tous les bénéfices de ce salon sont reversés à des associations caritatives d’ailleurs et d’ici, dont la Thune. Cela se passe à la Ferme Sarasin, au chemin du même nom.

Deux Jules roses et dodus s’activent aussi à l’entrée de la Revue, avec un certain succès, et mon petit doigt me dit que d’autres cochons sont en vadrouille dans le canton pour la bonne cause. On en reparlera, bien sûr. C’est de saison…

JULIE-LA THUNE DU CŒUR/UBS SA
Numéro 0240-504482.01K
IBAN CH080024024050448201K
BIC UBSWCHZH80A

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28/11/2017

L'amende amère

La Revue de cette année vous a fait rire? Tant mieux! Faut dire que son entrée en matière sur les frasques de la brigade des TPG et son zèle excessif est assez piquante. Mais ce qui est risible sur la scène du Casino-Théâtre l’est nettement moins sur le terrain.

Un adolescent de 14 ans en a fait la triste expérience l’autre jour. Ce garçon a oublié de renouveler à temps son abonnement mensuel. Le voilà qui grimpe pourtant dans le bus, comme il le fait d’habitude. Et paf, manque de chance, il tombe sur un contrôleur. Le genre d’homme caricaturé dans la Revue.

Le contrôleur tique, forcément. Il le tient, son resquilleur: son abonnement est échu depuis un jour. Un seul petit jour, vous pensez! Le fautif a beau dire que c’est une étourderie, et non une tricherie délibérée, l’employé des TPG ne veut rien savoir. Ni entendre.

Fort de son bon droit, il lui colle une amende de 120 francs. Ça lui fera les pieds, doit-il se dire. Ou une bonne leçon. Mais ce qu’il ne sait pas, cet homme-là, c’est que cette somme représente beaucoup d’argent pour l’ado, dont la famille dépend des seules ressources de sa maman, qui fait des ménages. Jamais il ne s’amuserait à risquer pareille sanction. C’était un simple oubli.

Un avertissement aurait suffi, non? Le contrôleur aurait aussi pu vérifier que le garçon ne faisait pas partie de ces gens pour qui tricher relève du sport ou du jeu. Non. Il s’est contenté de sévir. Pas étonnant que ces éclairés personnages se retrouvent ensuite épinglés par la Revue...

D’ailleurs, si certains d’entre vous se rendent au Casino-Théâtre, n’oubliez pas de nourrir mes Jules! Ils patientent à l’entrée, près des caisses vestiaires, dans l’attente d’une thune ou plus, si entente. Eh oui, je n’allais pas rater l’occasion de vous rappeler notre collecte qui vient de dépasser, après une semaine de lancement, le cap des 10 000 francs. Pas mal pour un début. Vivement la suite!

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25/11/2017

Vendredi noir, samedi clair

Le vendredi noir, ou «Black Friday», c’était hier. Certains commerçants genevois s’en frottent encore les mains, tout comme leurs clients: il y avait foule dans les grands magasins de la place, chacun espérant profiter des actions, réductions, pourcentages et autres arrangements proposés pour appâter les chalands, en cette folle journée de «shopping».

Le coup d’envoi des achats de Noël semble ainsi bien parti. À la bonne heure! Quand le commerce va…
Les personnes qui ont réalisé quelques bonnes affaires hier pourront dépenser plus librement aujourd’hui. Comment? En participant généreusement au Samedi du partage, pardi!

Bon, vous me direz que douze supermarchés ont déjà commencé à récolter des denrées alimentaires et des produits d’hygiène vendredi après-midi. Afin que ceux qui fuient Genève le week-end puissent, eux aussi, participer à cette grande action de solidarité.

Mais le grand jour du partage, c’est aujourd’hui! Près de 1000 bénévoles vont se relayer samedi dans plus de 70 supermarchés pour recueillir des marchandises qui seront utiles aux personnes vivant dans des situations précaires. Soit 5,4% de la population du canton.

Pour leur venir en aide, il suffit de remplir, dans le magasin où nous faisons nos courses, un cabas signé Zep, avec ce que nous avons généralement dans nos placards de cuisine ou de salle de bains. Des produits non périssables, bien sûr. Des aliments de base, comme le riz, les pâtes, l’huile ou le vinaigre, mais aussi ceux qui font plaisir, qui réjouissent le palais et les sens. Et puis des brosses à dents, du savon ou des produits de soins pour bébé.

L’an dernier, 292 tonnes de nourriture et d’articles d’hygiène ont été collectées puis redistribués par la fondation Partage à une cinquantaine d’associations caritatives, services sociaux ou lieux d’urgence œuvrant en faveur des personnes démunies. C’est utile, le partage. Et ça fait du bien partout.

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