15/11/2010

Jules a échappé de justesse au banquet de la Saint-Martin

Un week-end comme ça, je recommence tout de suite. Pas vous? Pas de pluie, pas de brouillard. Mais du soleil, de la douceur dans l’air et des gens qui courent un peu partout à Genève. Ils le font à la mode de chez nous, quand vient le temps de roder le mollet et le souffle pour la Course de l’Escalade. C’est beau, les sportifs


Car pendant qu'ils trottent et suent, d’autres font ripaille. Genre pas léger léger. Jules a d’ailleurs échappé de justesse au banquet de la Saint-Martin. Le boucher qui l’avait chez lui ne l’a pas transformé en saucisses ou en boudin. Son destin, c’était de finir à la Julie!

Quand Gabriel m’a donné ce splendide cochon en céramique, il était blanc de peau, décoré de grosses fleurs en couleurs, avec des yeux coquins et un joli sourire en coin. Il est devenu tout rose. Rose de plaisir, à l’idée de se muer en tirelire à la Thune du Cœur.

Dès lundi prochain, il prendra donc le relais de Jules, 1er du nom, qui coule une paisible retraite après 14 années de bons et loyaux services. Le jeunot va se faire bichonner par nos téléphonistes et gaver par vous tous. Le veinard.

Ce sacré Jules prendra moins de place sur le comptoir que l’énorme cochon venu tout droit du Danemark par les bons soins d’Annie. Cet animal en papier mâché a été réalisé par de jeunes écoliers danois pour une pièce de théâtre. Après le spectacle, il est resté un peu seulet. Annie s’est dit qu’il aurait plaisir à œuvrer encore pour la bonne cause. Elle nous l’a livré, sans frais de douane, avec un ruban rouge autour de la panse. Ce gros Julot va aussi servir. Mais il faudra l’éventrer pour récupérer les thunes, je le crains…

08:44 Publié dans animaux | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |  Imprimer | | |

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