21/12/2011

Nez rouge avant l'heure

En voilà une qui m'en bouche un coin! Edith me raconte que son fils est sorti samedi soir faire la fête avec des copains. Faut dire qu'il est sous les drapeaux le reste de la semaine...

Le jeune homme boit alors jusqu'à plus soif. A tel point que le lendemain, il ne sait pas comment diable il a pu rentrer chez lui. En ayant, en plus, perdu son portable. Mère et fils refont le chemin pour tenter de le retrouver. Après avoir battu la campagne dans le grand froid, les idées se font plus claires. Le garçon se souvient: il est rentré en taxi. Sa nuit lui revient au compte-gouttes. Hips!

Oui, c'est ça: le chauffeur l'a hissé à la Jonction dans sa Mercedes noire, à l'intérieur en cuir. Puis il a conduit le jeune sur Soleure à Soral, zigzaguant entre les travaux. Et l'a déposé devant la maison, ivre de bonheur, sans lui faire payer la course. Le garçon n'avait pas assez d'argent. C'est pas gentil, ce Nez rouge avant l'heure?

Elisabeth est prête à régler son dû à ce charmant chauffeur, s'il se reconnaît ici. Qu'il s'annonce, je ferai suivre.

D'autres nez rouges, mais de froid, cette fois-ci. Car ils se gèlent, les locataires du 1, chemin du Champ-Baron. La faute à la manie du concierge de laisser toujours ouverte la porte du garage et celle qui conduit à l'allée.

En été, passe encore. Mais en hiver, ce n'est plus tenable. Le froid s'infiltre dans l'immeuble et monte, à la même vitesse que les frais de chauffage. «On est dans une impasse» conclut un locataire désabusé. Car le concierge n'en fait qu'à sa tête, et la régie ne réagit pas. J'essaie à mon tour? Allez, un petit effort, Monsieur le gardien des lieux: fermez-la. La porte,  donc. Sans ça, pas d'étrennes, non mais!

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