13/01/2012

Place à l'an neuf

Et si, en même temps que le ramassage des sapins sur les trottoirs, on pensait aussi à décrocher tous ces Pères Noël abandonnés qui pendouillent aux fenêtres et aux balcons?

Faites quelque chose pour eux, ils n'en peuvent plus, les pauvres! Les bras levés vers le ciel, exposés aux vents et à la pluie, ils vont craquer, c'est sûr. A les voir ainsi perdus, Ordalie se demande si ce n'est pas de la maltraitance faite aux seniors. Tout de même, quel manque de respect pour le grand âge. Faudra pas s'étonner si l'un d'eux manque à l'appel, lors de la prochaine grande distribution.

Dodo, les Pères Noël! Laissons ces grimpeurs d'opérette retourner bien au chaud dans les armoires, en compagnie des petits anges et des guirlandes lumineuses. Car les Fêtes, c'est derrière. Place à la nouvelle année.

Bernard me fait justement remarquer que pour fêter son arrivée, la Julie coûtait quatre sous de plus. Aïe! Je ne m'en étais pas même aperçue. Que j'étais plus chère, donc.

Paraît que j'exagère. Et puis d'ailleurs, pourquoi cette hausse? Parce que je le vaux bien, pardi!

L'autre raison, cher lecteur, c'est que tout augmente. Eh oui. Les coûts de distribution, de fabrication et de matière première du journal. Tous à la hausse, à ce qu'il paraît. Sauf mon salaire, mais c'est une autre histoire.

Franchement, quatre sous de plus, ça fait toujours moins qu'un café au bistro. Et encore moins qu'un billet de TPG (T'es Pas Guilleret?) Alors, quand je vous dis que je le vaux bien...

08:00 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |  Imprimer | | |

Les commentaires sont fermés.