10/05/2012

Service minimum

Paraît que certains commerces genevois ont un peu mal à la clientèle. Qu'elle se fait rare, ou sort son porte-monnaie moins volontiers qu'avant. La faute à la crise, pour faire court.

Alors quand les clients sont là, il faut les accueillir. Etre aux petits soins pour eux. Sourire aussi, ça aide drôlement!

Mais c'est parfois trop demander. Muriel me raconte que l'autre jour, elle s'est rendue dans un établissement de la rive droite avec une copine. Elles commandent une infusion de tilleul et un coca zéro «pas trop froid». Un truc de filles, quoi.

La serveuse, peu amène, leur apporte les boissons désirées. Merci! Lorsque la jeune femme porte son verre aux lèvres, le fond cède! Il tombe avec fracas sur la table et le liquide brun pétillant se répand partout ailleurs que dans son gosier...

Tandis que Muriel éponge son pantalon, la copine avise l'employée qui préfère continuer son téléphone plutôt que de leur venir en aide. Lorsqu'elle arrive, oh surprise, c'est pour retourner la faute sur la cliente. Ben oui! Elle voulait une boisson tempérée? Le verre a été passé sous l'eau chaude. Il y a donc eu choc thermique, normal. C'est presque si elle n'engueule pas la cliente.

Celle-ci demande alors à parler au patron, pour son pantalon. Il n'est pas là. Et la serveuse ne donnera pas son nom. «Vous avez commandé un coca pas trop froid, vous l'avez eu!»

Oui, mais sur les genoux.

Muriel finira par obtenir à grand-peine le remplacement de sa boisson. Glacée, c'est à parier. Il y a des gens qui ne sont vraiment pas faits pour le commerce!

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Commentaires

Ce n'est pas seulement la "faute au franc fort" si l'industrie du tourisme peine, quand on voit des choses pareilles.
Il y a malheureusement encore beaucoup trop de cas similaires

Écrit par : Roth | 10/05/2012

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