06/07/2012

Place aux série d'été

C'est la der des ders qui sonne avant les grandes vacances. Ben oui, la Julie passe à l'heure estivale. Et moi aussi. Enfin, vous avez compris!

Les séries d'été vont occuper cette plage de rêve dès lundi. Me voilà donc condamnée à prendre le large: cinq petites semaines d'absence, ça vous ira?

Dès la miaoouh, je jetterai provisoirement l'encre bleue en une de la rubrique locale. Comme avant. A la rentrée des classes, promis juré, je reviens à ma place. Fin de la récré!

D'ici là, je vous glisse ces trois messages urgents: la dame qui a été prise en charge par un aimable couple à la rue de Saint-Jean, mercredi 27 juin vers 13 h, aimerait remercier plus concrètement ses «anges de la ville». S'ils se reconnaissent, qu'ils m'envoient leur adresse, je ferai suivre. Compter tout de même quelques semaines...

Le vieil homme a déclaré à la dame en chaise roulante, trempée par la forte pluie de dimanche et qui cherchait refuge sous un porche: «J'ai peut-être 95 ans, mais je marche encore sur mes deux jambes, donc je vous accompagnerai avec mon parapluie jusqu'à bon port». Ce qu'il a fait. Des Charmilles jusqu'aux urgences des HUG. La dame n'a pas osé demander le nom de celui qui lui a offert ce «pt'it coin d'paradis»! Mais elle en garde un souvenir lumineux.

On me dit que Nelly, la directrice de la crèche de la Jonction, prendra sa retraite à la fin de ce mois, après 37 ans passés à chouchouter les petits du quartier. Pour remercier cette belle personne, l'équipe de la crèche invite toutes celles et ceux qui la connaissent à venir lui dire au revoir, entre le 9 et le 20 juillet. Ça risque de faire du monde!!! Grosses bises à Nelly pour ses longues vacances. Et très bel été à vous tous.

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05/07/2012

Comme un souci...

Il y a eu comme un souci: on s'est un peu mélangé les pinceaux avec quelques adresses...

Floriane a ainsi reçu une enveloppe destinée à sa grand-maman. Ce pli affiche le slogan percutant de la Julie: «Tout savoir sur l'actualité genevoise!» A ouvrir vite. Mais cette offre privilège, Jeanne ne pourra jamais l'apprécier à sa juste valeur. Elle est décédée il y a 14 ans déjà... Oups, désolée!! Comme quoi la Tribune ne sait pas tout. Hélas.

Mais elle a entendu dire que des amis de Mont-Fleury adorent se balader au bord du lac, à Port Choiseul. Or, en ce premier samedi d'été, impossible pour eux de revenir sur leurs pas: une grosse voiture rouge barre le passage, en plein virage. Personne à bord.

Son propriétaire fait comme s'il était seul au monde (c'est très à la mode, en ce moment). Et tandis qu'il se prélasse à quelque part (mais où?), un attroupement se forme autour de l'engin. Ça peste ferme.

Une voiture de police passe par là. Quelle aubaine! Les passants pressent alors ses occupants de faire quelque chose pour débloquer la situation. Mais les policiers ne bougent pas. Ils leur conseillent plutôt de téléphoner aux collègues du 117 car ici, ce n'est pas leur secteur.

On se pince! Ils faisaient quoi, à cet endroit? Du tourisme, peut-être?

La petite troupe compose le 117. Mais personne ne répond. Pas même Gaston.

Heureusement qu'il n'y avait pas le feu au lac. Reste que la voiture a bloqué le passage deux heures durant. Jusqu'à ce qu'un olibrius vienne enfin la récupérer. Il a eu l'air surpris de voir tous ces promeneurs indignés.

Il y a un souci? Oui. Un gros!

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04/07/2012

Le coup du sparadrap

Cette histoire me fait penser au coup du sparadrap. Vous savez, ce truc collant dont le capitaine Haddock n'arrive pas à se débarrasser dans «L'affaire Tournesol».

Ce problème, Catherine connaît. Elle a souscrit un contrat de natel pour sa fille mineure auprès de Lebara Mobile, avec recharge automatique. La maman a demandé que son compte soit débité de 30 francs chaque fois que le solde du téléphone descendrait en dessous d'une thune. Sa fille est raisonnable, elle ne craint rien. De ce côté-là du moins...

En avril, elle se rend compte que cette somme a été prélevée toutes les deux semaines. Pourtant, le contrat ne prévoit rien de tel. Début mai, elle appelle donc l'opérateur pour demander la suppression de la recharge automatique qui ne fonctionne pas. Oui oui, on le fait.

Or, le 8 juin, elle constate que 30 francs ont à nouveau été retirés. Catherine téléphone à l'opérateur, réitère sa demande. Oui oui bien sûr. Mais le sparadrap colle bien. Et vlan, trente francs de moins encore le 17 juin.

La maman exige alors que cesse cette utilisation abusive de sa carte de crédit. Et demande à être remboursée de ce qui a lui été prélevé indûment. Oui oui! Cela va être fait, nous allons même vous dédommager de 100 francs.

Mais le pot de colle est têtu. Car le 26 juin, on lui pique une fois de plus 30 francs: de quoi devenir dingue!

A ce jour, Catherine attend toujours la confirmation écrite que les données de sa carte seront rayées du système. Elle espère aussi le remboursement promis. Afin de pouvoir enfin dire, comme le capitaine Haddock: «bon voyage, petit sparadrap!»

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03/07/2012

La pointe de l'iceberg

L'iceberg, c'est bien connu, on n'en voit que la pointe, et non la partie immergée. Toutes proportions gardées, c'est un peu pareil ici. Vous n'imaginez pas tout ce qu'on me demande de faire avant de me laisser écrire ces quelques lignes!

Une lectrice me lance ainsi sur les traces d'un doudou perdu à l'aéroport: OK, je fonce. Une autre me demande des adresses de bénévoles: j'envoie. Un mail me signale une nouvelle arnaque: un coup de fil à la police. Et pourquoi on ne trouve pas ce médicament suisse en Suisse?: euh, je vais me renseigner. Plus toutes ces lettres qui attendent réponse. Dire qu'il faudrait traiter tous ces sujets avant les vacances! Parce que oui, je file en fin semaine...

Là, je pare au plus pressé. Pour dire à l'indélicat qui vient de visiter nuitamment une maison de Chêne-Bourg, en raflant argent, cartes de crédit et tout le reste, qu'il rende au moins deux objets. Plus, faut pas rêver. Mais les deux carnets qu'il a pris n'ont de valeur que pour leur propriétaire. Pourquoi les garder? Il s'agit d'un répertoire couleur chamois, où figure le nom de Zbinden sous la lettre Z, et d'un agenda 2012 turquoise avec des fleurs, où sont consignés avec amour petits ou grands événements familiaux. En date du 2 juin, il est ainsi écrit «naissance de Tom». Qu'il me les envoie, s'il a un peu de cœur. Pareil pour vous, si vous les dénichez dans des fourrés. Ce serait tellement bien de les retrouver

Ah oui, j'allais oublier... J'ai eu les résultats du dernier Samedi du Partage: 100 tonnes de denrées alimentaires non périssables et de produits d'hygiène ont été collectées en faveur des démunis. Incroyable, non? C'est du jamais vu, toutes ces tonnes de générosité: alors chapeau, les Genevois!

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02/07/2012

En quête de macarons

Yolande est une grande gourmande devant l'Eternel.

Elle avoue avoir un faible très prononcé pour les «Luxemburgerli» de la maison Sprüngli. Vous avez déjà goûté? Pas moi. Paraît que ces macarons garnis de crème sont à damner un saint. Rien que de l'écrire, j'en salive!

Or ces délices si typiquement zurichois ne se trouvent qu'à l'aéroport de Genève et nulle part ailleurs en ville, me dit-elle. Qu'importe, on grimpera là-haut s'il le faut.Oui mais! La boutique qui les vend est située dans la zone détaxée. C'est-à-dire de l'autre côté des guichets, après la sécurité et la douane. Oups.

C'est vite vu: il faut acheter un billet d'avion pour avoir droit à ces gâteries! Ce qui est tout de même un peu fort de café pour un produit fabriqué à trois heures de route de chez nous.

Heureusement, notre gourmande travaille à l'aéroport et peut encore se procurer ses petits péchés mignons. Mais l'heure de la retraite approche: il lui faut un plan B. Et vite!

Yolande a donc pris sa plume pour écrire au confiseur suisse-alémanique. Elle lui dit sa déception de ne pas trouver ses friandises à Genève et l'invite à ouvrir une arcade au bout du lac. Pas forcément aussi grande et chic qu'à la Bahnhofstrasse...<

Nein. Ce n'est pas prévu. L'accro aux «Luxemburgerli» devra se contenter de les commander par une boutique en ligne. Puis attendre.

Et si Yolande a une envie pressante de douceurs? Elle filera à Zurich. En train ou en voiture. Ça lui reviendra toujours moins cher qu'en avion.

Quoique...

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