23/10/2012

C'est relâche

Où sont-ils donc tous passés?

Pas un chat dans les rues de Genève, ce lundi. On dirait que la ville s’est vidée d’un coup d’un seul de la moitié de ses habitants.

Les espaces publics paraissent soudain plus grands sans les foules qui les remplissent à longueur de journée. L’air semble plus respirable, le temps plus doux.

Sur le front de la circulation, l’heure est à la trêve. Les voitures roulent à peu près normalement. C’est-à-dire sans jouer du pare-chocs pour avancer, sans être coincées dans des bouchons qui s’étirent sur des centaines de mètres. Sans recours au klaxon rageur. Un peu de calme revient sur la cité.

Les cyclistes pédalent sans trop de soucis, les passants ne jouent pas des coudes pour se frayer un passage sur les trottoirs. On dirait presque qu’il y a de la place pour tous. Même dans les trams, c’est dire.

Dans les rues, et c’est mignon, les grands-parents sont de sortie avec les petits-enfants. Ils poussent la promenade du côté du Jardin Botanique ou des parcs qui irradient sous le soleil d’octobre. Des gosses filent sur leur trottinette. Ce n’est pas mercredi. C’est juste les vacances d’automne.

C’est fou ce que Genève devient douce et agréable, quand il y a relâche! Pour peu, on la recommanderait pour y prendre du bon temps.

Qu’ils passent donc quelques jours de plus à Verbier ou ailleurs, tous ces Genevois qui fuient à la première occasion. Ceux qui restent dans cette ville qui tourne délicieusement au ralenti ont trouvé le bon plan pour profiter au mieux de ces patates.

08:00 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook

Les commentaires sont fermés.