28/03/2013

Des petits couacs

Nicole se renseigne sur le site de la Confédération pour savoir comment renouveler son passeport. Ce qu’elle voit à l’écran est censé être du français. Accrochez-vous, c’est parti:

«… La condition de Requise intérêt adresse courriel personnelle juin, Qui Vous is that Vous Attribuée ous with juin Partagez personne de confiance.» Et je vous épargne les paragraphes suivants. Tout du charabia.

Le langage fédéral est rarement folichon, mais là, il rend juste ronchon! J’ai testé le site que Nicole me mettait en lien. Il fonctionnait, avec des phrases correctes. Mon interlocutrice a essayé à nouveau depuis son ordinateur, elle est retombée sur ce jargon délirant. Que faire alors? Acheter un décodeur. Un débroussailleur. Un traducteur. Ou tout laisser tomber et aller rouler les œufs. Ça détend…

Autre couac, une dame de 92 ans est restée coincée samedi dans l’ascenseur de son immeuble. Elle avait beau appuyer sur le bouton d’alarme depuis une demi-heure, personne ne venait. Et pour cause: il n’était pas relié à un service de secours! La prisonnière a fini par actionner le bracelet téléalarme qui la reliait à sa fille. C’est elle qui sonné l’alarme. Policiers et pompiers ont alors accouru, merci à eux. Pourrait mieux fonctionner, le système d’alerte!

Mauvais carnet enfin à certains banquiers de la place du Molard. Ces cols blancs n’ont pas goûté à la musique jouée hier sous leurs fenêtres par les étudiants en médecine de Porto, vêtus de noir. Ils leur ont donc balancé de la flotte dessus. Rien de tel qu’une douche froide pour calmer les ardeurs…

Bienvenue chez nous!

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Commentaires

Les banquiers ne connaissent pas le dialogue, c'est bien connu...

Écrit par : Pistounette | 28/03/2013

Un des mes amis genevois d'origine suisse-alémanique a découvert très récemment l'existence du Röstigraben. Une très aimable secrétaire d'une institution financière lui a expliqué que le no 11bis de la rue de l'Ecole-de-Médecine ne pouvait pas exister, puisque le bis n'existait pas en Suisse. Il a fallu qu'elle reçoive son courrier en retour de la poste (la nouvelle postière n'ayant plus l'amabilité de rendre le service que l'ancienne voulait bien rendre) pour qu'elle veuille bien prendre en compte l'explication donnée par téléphone, le texte écrit reçu auparavant ne suffisant manifestement pas à la convaincre.
Röstigraben ou idée générale que les Genevois sont des cons incapables de lire leur propre adresse?

Écrit par : Mère-Grand | 29/03/2013

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