20/09/2013

Question éclairage

Ces nuits on n’y voit goutte, au quai du Cheval-Blanc: l’éclairage public a rendu l’âme il y a une dizaine de jours. Depuis, les personnes craintives n’osent plus trop s’aventurer dans cette obscurité urbaine. Mais que font les autorités? demandait mardi une lectrice. Eh bien la Ville de Genève vient de faire toute la lumière sur son site!

En gros, c’est la faute à la météo. Les violentes intempéries du 8 septembre dernier ont endommagé l’installation. Elles ne se sont pas arrêtées là. Des arbres ont drôlement trinqué, le long de l’Arve. La barrière aussi.

Rassurez-vous, braves gens, la situation est sous contrôle. Tout va être remis en ordre jeudi et vendredi. De la semaine prochaine, s’entend…

Pour remettre du jus partout, la piste cyclable sera fermée. Inutile de râler: il faut bien libérer de la place pour ces travaux. Pas besoin d’être une lumière pour le comprendre.

Question lumière, j’ai besoin qu’on m’éclaire sur un sujet. Les Bisounours!

Le terme est actuellement sur toutes les lèvres et dans tous les courriers de lecteurs. Mais il ne me dit rien. Un petit sondage auprès de mes collègues m’a fait comprendre que si je ne saisissais pas, c’était une question d’âge. Ah bon?

Alors c’est quoi, les Bisounours? Une ligne de jouets en peluche américaine qui a fait un tabac dans les années 80, me susurre Wikipédia. Plus de 40 millions d’ours ont trouvé preneur, avant de passer en mode films et dessins animés. Et je n’ai rien vu passer…

Pour faire court, Bisounours désigne un être aux idées bien trop naïves ou candides. Et «au pays des Bisounours» une situation qui dégouline de bons sentiments. Vous voici aussi éclairés?

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