02/06/2014

Le temps des cerises

Il est revenu, le temps des cerises.

On connaît la chanson: il faut toujours profiter de ce moment si court «où l’on s’en va deux cueillir en rêvant des pendants d’oreilles…»

Et ce temps vient d’arriver. Après de mauvaises saisons, les cerisiers croulent à nouveau sous les fruits qui forment une multitude de points rouge vif dans le vert feuillage. De vrais appâts à gourmands! C’est d’un tentant, quand on se promène ces jours près des vergers.

Non, j’irai pas les chaparder, c’est pas mon genre. Je ne me balade jamais avec une échelle sous le bras! Et puis de toute façon, les cerises les plus prometteuses, juteuses, goûteuses, pulpeuses, bref, toutes celles qui me font de l’œil se trouvent toujours hors de portée.

Si haut, si loin que même en grimpant dans l’arbre, impossible d’y accéder sans se rompre les os. Ces fruits défendus sont bons pour les merles moqueurs et autres piafs.

Reste qu’au retour de cette promenade où j’ai dégusté des yeux toutes ces cerises, j’en ai encore l’eau à la bouche. Et ce ne sont pas leurs pâles répliques croisées au supermarché du coin qui m’ont donné envie d’y goûter. A moins que ce soit leur coût.

Je n’ai d’ailleurs toujours pas trouvé dans le canton de cerisiers en libre-service où aller cueillir ces belles à temps et en payer le juste prix. Trop dangereux? Trop salissant? Trop dommage!

A défaut de cerises, j’irai peut-être tenter la «self cueillette» de fraises, qui est déjà possible à Genève. Mais ciel que la terre est basse, au bout d’une rangée de fraisiers…

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