26/01/2015

Quelle cramine!

Nous parlons souvent de lui sur tous les tons, de toutes les manières possibles et imaginables, avec ou sans gants.

D’où cette petite variation sur un thème continu et de saison: le froid, ou du moins la perception qu’on en a, selon notre résistance aux basses températures. Notez que tous ceux qui ont mis le nez dehors vendredi soir ne parlaient que de ça dans les rues. Quand ils ouvraient encore la bouche…

Brrr, le temps s’est bien rafraîchi. Il fait rudement frisquet. Mais quelle cramine! C’est la Brévine par ici…

Oh, mais non: on se caille les meules. On se pèle. On se les gèle. Voir on se gèle le cul ou les roustons, selon les régions…

Cette sensation qui engourdit les pieds, gerce les mains, fait blêmir ou bleuir tout ce qui dépasse du bonnet donne lieu à des comparaisons étonnantes: il fait un froid de canard, ou de chien, ou de loup, ou de tous les diables. Comprenne qui peut.

La température ambiante se fait frigorifique ou réfrigérante. Elle nous paralyse, nous mord, nous transperce, pour peu qu’il y ait la bise qui s’en mêle, ou la pluie givrante.

C’est peu dire qu’on glaglate ou qu’on grelotte. Mais ouille! Ça pince, ça pique, ça fige grave.

Alors on devient frileux comme une marmotte. On a la chair de poule et les poils du nez qui se hérissent.

Fait froid, quoi! Un froid à geler la mer et la rade, à fendre les pierres, à ne pas mettre un chat dehors. Ni un SDF d’ailleurs. Et pourtant…

Je crois bien qu’avec tout ça, j’ai pris un coup de froid!

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Commentaires

Bel exercice de comment parler du froid ... qui est de saison !

:-)))

Bonne journée et ... revenez-vite !

Écrit par : Marie | 26/01/2015

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