20/02/2015

Et passent les voeux

L’arbre à vœux du Jardin botanique devait nous faire planer jusqu’au 15 février. Mission accomplie!

L’installation est donc en cours de démontage. Les décorations, seulement. Car le majestueux Acer platanoides, ou érable plane, trône toujours près de l’entrée de ce petit paradis genevois.

Les belles boules de lumière chaude qui ont assuré un spectacle féerique se sont éclipsées. Reste l’emmaillotement du tronc et des branches basses par des tissus satinés. Plus ces milliers de vœux qui dansent gracieusement dans les airs, attachés sur de longues lianes touffues.

Et c’est une image surprenante, tous ces rubans de couleur porteurs d’espoirs et de rêves qui sont encore accrochés là.

Où vont-ils aller, tous ces messages?

D’ailleurs, que racontent-ils? Je suis allée regarder de plus près ces rubans à souhaits citoyens, destinés à tous, que les gens pouvaient se procurer dans le pavillon doré voisin.

Pas de grands secrets ici, mais des mots touchants. Des déclarations, des prières, des envies de monde meilleur, de paix sur la terre, de guérison, de bonheur. Des phrases écrites aussi dans d’autres langues, aux alphabets inconnus, exprimant sans doute les mêmes aspirations.

Et puis il y a ces billets roulés serrés et confiés à l’arbre. Des vœux personnels qui ne se divulguent pas, sous peine de ne pas être réalisés. Comme ceux que l’on formule, un soir d’été, devant une étoile filante.

Que restera-t-il de tous ces espoirs? J’aime mieux pas savoir…

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