13/06/2015

Un bistrot carougeois

Le message était si joli que je vous le livre quasi tel quel. Vous allez penser que je ne me foule pas trop, mais qu’ajouter à tout cela? Et puis je partage ce point de vue. Alors…

«Carouge, café de l’Aigle. C’est un long bistrot, presque un couloir. Le tout est un peu vieillot. Au fond, près du bar, il y a Michèle, la mèr’Mich qui chante et Nadège, à l’accordéon.

Ça fleure bon le caboulot parigot, Montmartre ou la Contrescarpe, la chanson d’amour ou de misère, La Manie ou la Butte Rouge, Bruant ou Berthe Sylva…

Certains dimanches, ça commence vers 16 h et, à la fin, vers 19 heures, le patron pose assiette et couverts devant vous: cadeau!

Des patrons de restaurant qui offrent parfois le repas aux clients, c’est plutôt rare. On peut même croire que ça n’existe pas.

Allez vérifier la chose à l’Aigle. La prochaine fois, c’est le 21 juin. Nous sommes des amis des musiciennes et nous pensons que le patron de l’Aigle méritait ce petit mot.»

Le patron de l’Aigle, c’est Christian, et la lettre est signée Madelon et Daniel, de l’Ancre bleue. C’est dire si je me sens proche de cette signature…

La prochaine fois, c’est donc le 21 juin. En pleine Fête de la musique! Pas dit qu’il y ait foule dans l’estaminet carougeois si cela ne désemplit pas devant les scènes du roi et de la reine.

Mais il y a encore d’autres dimanches derrière la montagne. Et des tas d’occasions de se rendre dans ce bistrot chaleureux qui chouchoute sa clientèle avec des attentions qui ne se trouvent plus beaucoup ailleurs.

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