10/07/2015

Baisser l'abat-jour

Nelly voudrait pouvoir dormir la nuit. Mais sa chambre à coucher baigne, semble-t-il, dans une lumière venue d’ailleurs: Nelly vit tout près d’Uni-Mail dont les escaliers et l’allée centrale illuminent ses insomnies.

A quoi bon éclairer autant quand il n’y a plus un chat dans le bâtiment?

Cette voisine incommodée a tenté de savoir qui pourrait bien tirer la prise, pour retrouver le sommeil et faire des économies d’électricité à la collectivité.

Mais la nonagénaire déclare forfait: «On me balade d’un service à l’autre. Que faire?» Prendre son mal en patience…

Car Uni-Mail n’est pas en vacances: les chercheurs y bossent jusqu’à plus d’heure, ou à la fraîche, les cours d’été recommencent sous peu et un symposium international se tient ces temps-ci, même tard dans la soirée.

D’où l’importance d’éclairer les escaliers et issues de secours pour des raisons de sécurité, bien sûr. Cela se fait d’autant plus volontiers que le système d’éclairage du site vient d’être rénové et qu’il est désormais plus économique.

Et puis, me dit-on, le système se met automatiquement en mode veilleuse la nuit. Une veilleuse juste un peu forte pour les yeux de Nelly.

Baisse un peu l’abat-jour, disait la chanson…

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