09/09/2015

L'ode aux pruneaux

Amis des fruits, bonjour! C’est en ces termes que débute la lettre de Fruit’info qui me tient au courant de l’actualité du côté des vergers.

Ben oui, j’aime les fruits. Et tout particulièrement celui qui déboule sur les étals en vue du Jeûne genevois: le roi des pruneaux, le Fellenberg.

Rien que de l’évoquer, j’en ai l’eau à la bouche… En découle subito une envie de sucre, un besoin de grignoter. Ça tombe bien! Paraît que le pruneau est un allié minceur. Un en-cas idéal. Un parfait coupe-faim. Quand je vous dis qu’il a tout pour plaire…

De plus, il est bourré de fer. Suffit de croquer à pleines dents dans cette chair ferme et juteuse pour avoir la pêche en moins de deux. Et, cerise sur le gâteau, il est sacrément beau, mon pruneau!

L’avez-vous déjà bien observé? Il est d’une forme admirable, paré d’une robe mauve et bleutée, lisse au toucher. Devant pareille perfection, on se sent presque coupable de le fendre en deux pour l’étaler sur une pâte brisée.

On ne peut pourtant pas procéder d’une autre manière si l’on veut extraire le ver qui s’invite parfois dans ses tripes et réussir la tarte du jour. Car vous n’allez pas échapper à cette gourmandise fruitée. Il ne devrait y avoir qu’elle au menu de ce jeudi, comme le veut la tradition. Mais les temps changent. Alors jeûnez bien, et vive les pruneaux.

Les fruits, donc. Pas les balles d'armes à feu. Faut pas confondre. D’ailleurs je ne comprends pas toujours le langage imagé de l'argot: flinguer quelqu’un reviendrait ainsi à lui coller un pruneau dans le cassis…

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