24/10/2015

Une heure de plus...

Chaque année c’est le même cirque, lors du dernier dimanche d’octobre.

On passe à l’heure d’hiver. Ah! On fait déjà quoi, dans ce cas… On avance ou on recule la montre?

Les accros aux bidules électroniques n’ont bien sûr pas ce type de préoccupation. L’heure venue du froid s’affiche direct sur leurs appareils, ils n’ont plus qu’à se caler sur elle. Aucun mérite.

Pour les autres, c’est une autre paire de manches. A l’attention de ceux qui s’emmêlent trop souvent les pinceaux dans les rouages du temps, j’ai trouvé sur la Toile ce petit truc mnémotechnique qui devrait les aider à passer le cap: en octobre, on recule d’une heure; en avril, on avance d’une heure. Fastoche, je vais m’en souvenir. Il était temps!

A trois heures du mat, nous dit donc l’Institut fédéral de métrologie, nous devrons ramener les aiguilles de la tocante sur deux heures.

A vos ordres. Sauf qu’au beau milieu de la nuit, on dort ou on fait la nouba. A moins qu’on ne refasse le monde. Les aiguilles peuvent toujours attendre…

Les plus futés auront fait ce qu’il fallait avant de se coucher, pour rester le plus longtemps possible dans les bras de Morphée. Ou autre.

Les moins prévoyants réaliseront le décalage le lendemain, à un moment ou à un autre de la journée. Tiens, on a gagné une heure. Soixante minutes en bonus ce dimanche, que du bonheur! Mais la prolongation a tout du cadeau empoisonné pour ceux qui trouvent déjà le temps long…

A quoi utiliser cette heure en plus? A rattraper le temps perdu ou à le perdre complètement? J’hésite encore. Car le passage à l’heure d’hiver, c’est aussi et surtout la nuit qui tombe plus vite!

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