30/12/2015

Musique, maestro!

IMG_2857.jpgJusqu’à jeudi soir, nous sommes encore en l’an 2015. Profitons alors pleinement de ses derniers feux et fêtons, au plus près de nos envies, le passage à l’an tout beau tout neuf.

Comme cette édition de la Julie fait le grand écart entre le mercredi 30 décembre et le dimanche 3 janvier il est temps, pour moi, de vous souhaiter tous mes vœux de santé et de bonheur pour l’année 2016.

Et de vous glisser à l’oreille comment bien la commencer.

Rendez-vous donc le vendredi 1er janvier à 18 h au temple de la Madeleine pour entendre L’Ensemble instrumental romand qui donnera un concert au bénéfice de la Thune du Cœur. Magique, non?

Placé sous la direction d’Eric Bauer, cet ensemble jouera tout d’abord son programme spécial Nouvel-An à 15 h à la salle Opéra de l’Hôpital cantonal.

Au temple de la Madeleine, où l’accueil et l’acoustique sont excellents, les musiciens interpréteront des airs de Mozart, Tchaïkovski, Piazzolla et Gardel. On ne peut rêver mieux pour démarrer l’année! Entrée libre, cochon à la sortie. Enfin, on se comprend…

Le dit Jules sera le lendemain à la patinoire des Vernets, où la Thune du Cœur sera la cause mise à l’honneur par le Genève Servette Hockey club. 2016 commence décidément très fort!

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29/12/2015

La fin de l'année

Comment finir au mieux cette année qui a commencé de si triste manière?

En y mettant un peu plus d’humanité. En se serrant les coudes et en pensant aux autres. A ceux, notamment, qui vivent non loin de chez nous dans des conditions que l’on peut à peine imaginer.

En ces jours humides et frais, 130 personnes sans domicile fixe sont hébergées dans les abris de protection civile en ville tandis que d’autres dorment dehors, malgré les propositions qui leur sont faites se mettre à couvert.

Diverses associations et services sociaux veillent à ce que toutes ces personnes puissent se nourrir et prendre soin d’elles, dans la mesure du possible.

Le CARE propose ainsi des petits-déjeuners et des repas réguliers; le Club social rive gauche, le Jardin de Montbrillant, l’Armée du Salut et la Croix-Bleue offrent les plats du jour ou mitonnent pour le 31 décembre un repas de fête.

Quant au Service social de la Ville de Genève, il organise son réveillon de la solidarité qui réunit environ 600 participants de tous âges à la salle communale de Plainpalais.

Et nous, que peut-on faire? Eh bien donner un coup de main à ces associations qui cherchent toujours des bénévoles ou des fonds pour mener à bien ces actions de solidarité.

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28/12/2015

Le temps du milieu

Nous voici dans l’entre-deux. Noël derrière, Nouvel-An devant, et au milieu, un bon gros coup de mou…

Les restes du repas de fête sont terminés, ou presque. Des cadeaux retournent aux magasins pour être changés, les soldes, parfois sale, démarrent, et l’on se prépare déjà à passer le cap de la nouvelle année. Avec ou sans bulles.

Et moi là-dedans? C’est simple: je tiens la comptabilité de Jules et j’assure son secrétariat, les lettres de remerciements et tout le tralala. Il y en a!

Car les Fêtes lui réussissent, au cochon! Avant Noël, il a bien forci. Il a ainsi reçu de Jean-Yves, le patron du café le RDV de la rue de Carouge, une super-cagnotte réalisée avec la soupe de l’Escalade plus les pourboires de ses clients. Ils doivent bien l’aimer, pour dire. Et moi donc!

Le nourrain a encore pris de l’embonpoint grâce au Conseil administratif de la commune de Chêne-Bourg, qui a pensé à sa panse. Quelle excellente idée!

Merci aussi à la Pétanque de Confignon qui s’occupe de notre cochonnet avec fidélité et générosité, ainsi qu’au jeune Cédric qui a économisé en 2015 tous ses 5 centimes pour Jules!

C’est ce qu’ont fait, le temps d’un apéro de Noël, des locataires réunis dans la courette des Noirettes. La rime est jolie, le contenu du pot à confiture aussi!

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24/12/2015

Noël au balcon

Après ces temps de course effrénée, nous y sommes, enfin. C’est Noël!

Un Noël au balcon, donc. Et qu’importe si Pâques est aux tisons: il fait si bon, ces jours, pour ceux qui restent fidèles au bout du lac…

Car dans cette ville souillée dernièrement par des êtres très en colère, l’heure semble être à l’apaisement. L’esprit de Noël, peut-être. Ou la volonté d’en finir avec les querelles qui empoisonnent la vie publique.

La musique adoucit les mœurs, dit-on. C’est donc à un grand rassemblement musical et apolitique que nous convient Ricky Galliano et Doryan-Emmanuel Rappaz le samedi 26 décembre, à 14 h, sur le parvis du Grand Théâtre.

Les musiciens sont priés de venir avec leur instrument et les partitions jouées seront celles des grands airs du répertoire classique. Ils seront donnés en plein air, avec la bénédiction de la Ville de Genève.

Pas de discours ou de blablas, seulement de la musique, de celle qui permettra à tous les participants et au public de finir cette année sur une bonne note.

La suivante démarrera de même avec l’Ensemble Instrumental Romand qui offrira le 1er de l’an, à 18 h, un concert à la Madeleine en faveur de la Thune du Cœur. Je vous en reparlerai plus longuement à temps. D’ici là, joyeux Noël à tous!

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23/12/2015

Trop ou trop peu

Certains me chuchotent que j’en fais peut-être un peu trop pour Jules. Et pas assez pour le reste. Peut-être. Mais je n’ai plus guère le temps de faire autre chose…

D’ailleurs, cette quête est de saison. Si je ne la fais pas en ces jours de fin d’année, à quoi bon?

A l’approche des Fêtes il y a, dans ce canton, des personnes qui vivent dans l’abondance et le luxe et ne savent plus comment dépenser leur argent, tant elles en ont. Qu’elles pensent donc à la Thune du Cœur!

Car dans ce canton riche, il y a aussi des gens qui n’ont plus rien, ou pas grand-chose, et qui ont besoin d’un sérieux coup de main. Alors on retrousse les manches et on file ce qu’on peut pour les aider.

Josiane est ainsi venue me confier ses réserves de monnaie dans un petit cochon jaune. Adorable, comme ces rouleaux de sous venus de l’Atelier Bricolens, qui ne rate jamais la Thune.

La commission sociale du comité coopératif de Migros Genève envoie également ses économies à Jules et remercie «l’équipe» de l’encre bleue. Mais c’est moi qui la remercie de ce don, et plutôt deux fois qu’une!

Et puis j’ai vite fait un saut à la Revue pour constater que mes petits cochons posés à l’entrée ont bien boulotté, et que ce n’est pas fini: le spectacle joue les prolongations jusqu’au 3 janvier, qu’on se le dise!

 

 

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22/12/2015

Les jours meilleurs

Une bonne nouvelle, peut-être?

A partir d’aujourd’hui, nous allons vers des jours meilleurs! Ou du moins vers des jours qui s’allongent: le solstice d’hiver a eu lieu ce matin. Le gros de la nuit noire est donc derrière nous et la lumière naturelle va progressivement gagner du terrain. C’est bon pour le moral...

Pour le reste, faisons avec ce qu’il y a. Et il y a aussi du positif, dans la morosité ambiante. Je veux parler de ces petits mots d’encouragement et de ces collectes qui arrivent de partout pour alimenter la Thune du Cœur. Rappelons que le montant ainsi collecté sera versé à trois associations venant en aide aux plus démunis: Partage, les Colis du Cœur et Carrefour-Rue.

A Cologny, le Marché de Noël a réalisé de très bonnes affaires et en a fait profiter Jules. Merci de tout cœur à ses organisateurs ainsi qu’à l’Auberge du Lion d’or qui a fait un beau geste en offrant le vin chaud.

L’Association «Perly Rock», qui met chaque été sur pied les concerts gratuits "Rock en l’Aire", a décidé de son côté d’engraisser cette année le nourrain. C’est tout à son honneur, oh yeah!

Côté musique classique, une collecte a été faite à l’issue de l’audition des élèves de la classe de piano de Mme Roll. Après "Casse-noisette", ils ont cassé leur tirelire. C’est drôlement sympa!

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21/12/2015

Accueil maison

Si vous me cherchez, je suis ici! La rubrique locale m’accueille pendant quelques jours chez elle, la dernière page de la Julie étant réservée aux rétrospectives de fin d’année. Puis aux perspectives de début d’année. Et je n’en fais pas partie…

Me voici donc jusqu’à la prochaine rentrée en bonne compagnie, avec tout ce qui fait l’actualité mouvementée du bout du lac.

Un Etat qui va bientôt naviguer sans budget; un centre-ville mis à mal par une manifestation sauvage et colérique; 1500 givrés qui se jettent dans l’eau glacée du Léman par pur plaisir.

Toutes ces Genevoiseries font parler d’elles loin à la ronde. Et hocher pensivement la tête de nos voisins.

Il en est une pourtant qui ne passe pas les frontières de la Versoix, mais qui le mériterait. Vous me voyez venir. C’est la Thune du Cœur.

Car cette action montre que les habitants de cette drôle de République ne sont pas tous des querelleurs ou des gens qui cherchent à se faire remarquer à tout prix.

Ils savent aussi faire preuve d’une belle solidarité, discrètement et sûrement. La preuve? La Thune pèse aujourd’hui 40 000 francs et va bientôt faire exploser les compteurs. Quelle belle Genevoiserie!

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19/12/2015

Tout s'embrase

cochonvernier.JPGTout s’emballe, disais-je l’autre jour en parlant des dons affluant pour la Thune du Cœur. Ce n’était pourtant que le début…

Car tout s’embrase ces jours. Un homme du feu est ainsi venu apporter une enveloppe flamboyante pleine de thunes. Et pour cause: l’Amicale des pompiers de Plan-les-Ouates a fait le risotto lors de la Fête du Noël communal et a pensé à la panse de Jules.

Elle a donc été farcie d’une somme rondelette qui a ensuite été améliorée pour aligner quatre 1 de suite, «parce que ça fait joli». Des esthètes au grand cœur, ces pompiers!

Pareil pour le service de la petite enfance de Vernier qui réalise, chaque année, un cochon en papier mâché pour participer à la Thune. J’en ai déjà toute une collection. Et une belle!

Cette fois, des mains expertes ont fabriqué une superbe bête à la Niki de Saint Phalle. Elle m’a été livrée vendredi, bien lestée, avec des poinsettias du service des espaces verts de la commune. Trop sympas ces Verniolans.

A peine avais-je vidé les tripes du bel animal que Chantal apportait de quoi faire encore grossir la Thune, au nom de l’Ecole et du club de bridge du Mouvement des Aînés et des membres du club de bridge Rive gauche. Merci les joueurs!

Entre-temps, j'ai aussi vu Olivier qui m’a remis une enveloppe dodue pour Jules qui a beaucoup apprécié tant de générosité. Au milieu de tout ça, j’avoue ne pas avoir eu le courage de m’attaquer au sac qu’un gentil couple a déposé à la réception. Je l’ai pesé. Il contient 8,7 kilos de monnaie d’ici et d’ailleurs…

Ce n’est donc pas fini! La suite au prochain épisode...

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18/12/2015

Des voiles de cirrus

«Brouillard sur le plateau. Dans les autres régions, bien ensoleillé, avec des voiles de cirrus» annonce le bulletin de météo suisse au réveil. Pffff…

Alors comme ça, les gens des autres régions se la coulent douce au soleil, sous un ciel bleu traversé de ces nuages légers qui ont l’air de filaments blancs. Ou de cheveux d’anges, pour rester au diapason de Noël.

Et nous, pendant ce temps, nous serions condamnés à sortir dans ces amas de fines gouttelettes, coincés sous un couvercle gris laiteux? Non merci, sans façon!

La perspective de cette humidité ouateuse donne juste envie de rester sous la couette. Ou de grimper vite fait sur le balcon de Genève. La limite du brouillard étant vers les 600 mètres, cela devrait suffire…

La nouvelle tombe donc pile-poil: le téléphérique du Salève lance aujourd’hui sa nouvelle saison d’hiver! Anne Sophie, qui piaffait d’impatience depuis une dizaine de jours, pourra ainsi utiliser monter dans la cabine en fin de semaine pour admirer, depuis là-haut, le lac de nuages recouvrant le bassin lémanique…

Et tandis que certains méditent au-dessus du brouillard, d’autres ont la tête complètement dedans. Comment l’expliquer autrement? Elisabeth me signale que dans la Coop de son quartier, les galettes des Rois sont déjà mises en vente, alors que les couronnes de l’Avent n’ont pas encore fini leur mission.

Or les Rois, que je sache, se fêtent le 6 janvier. Soit dans 20 jours. D’ici là, il y aura de belles occasions de passer à table, avant de songer à la galette…

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17/12/2015

Ô douces nuits...

Voici bientôt Noël, ô douce nuit. L’étoile est là, qui nous conduit… On connaît la chanson. Tout y est calme et sérénité. Or, dans les faits, c’est tout le contraire qui se vit en cette période de l’année.

En plus de la tension palpable de ces jours, d’autres tensions se manifestent à la nuit tombée. D’ordre électrique, celles-ci…

Je ne sais pas si c’est une nouvelle tendance décorative. Elle ne m’a en tout cas jamais tapé dans l’œil à ce point. Je pense à ces kilomètres de guirlandes lumineuses qui décorent certains balcons ou façades.

Tant que ces parures sont allumées en continu, pourquoi pas. Mais quand elles se mettent à clignoter à un rythme effréné non-stop toute la nuit, bonjour les dégâts! Ce n’est plus Noël. C’est la disco ou la fête foraine dans son salon! Car ces guirlandes stressantes des fenêtres voisines s’invitent jusqu’à plus d’heure dans son logis. Et impossible de les mettre à la porte. Ô douce nuit…

Si l’on ne peut plus rester tranquille le soir chez soi, sortons faire la fête. Où ça? A la Brasserie des Artisans!

Avec générosité, son patron remet le couvert pour la Thune du Cœur en fin de semaine! Le groupe "AVS" se produira ainsi le vendredi 18 décembre et les "Cheaters" le samedi 19 décembre. De la musique bien balancée pour swinguer ferme. Une tombola est organisée de main de maître par l’ami Pierrot. Il aura réuni des lots proposant ce que le terroir genevois fait de mieux. On peut manger le soir sur place avant d’aller sur la piste de danse. La réservation est vivement conseillée, qu’on se le dise.

Brasserie les Artisans, 5d, route des Jeunes, rés. 022 301 12 64.

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16/12/2015

5 colonnes à la Thune

«Cher pensu-pensif et parfois expansif, tu es un porc épique, et même un épique-u-rien. Mais nous t’aimons tel qu’en toi-même. Nous te quittons pour aller voir le musée consacré à Boudin, en attendant l’émission prisée des Genevois, 5 colonnes à la Thune!»

Signé les vadrouilleurs de Conches. J’adore cette équipe de bons vivants qui, tout en marchant, tricotent des mots et donnent un coup de main à ceux qui en ont besoin.

Ils ne sont pas les seuls à se manifester ces jours. Une dame du Café Contact d’Onex est venue farcir la panse du gros Jules de tas rouleaux de pièces jaunes. Ils ont atterri sur la paille que le gros Jules a ingurgitée au Concours hippique. Pas que de la paille. Il y avait même un petit peu d’oseille au milieu…

Le cochon se régale de toutes les enveloppes qui lui parviennent par la poste ou glissées droit dans sa panse, accompagnées de mots doux et encourageants. Il adore que je lui en fasse la lecture. Surtout quand il est question d’entraide et de solidarité. Ça lui fait voir la vie en rose!

Le Jules apprécie aussi les visites. Les personnes anonymes qui viennent lui remettre discrètement des billets et puis s’en vont, sans mot dire. Les autres qui racontent comment elles mettent toute l’année des sous de côté pour lui. Et puis les représentants de groupes qui lui confient leur collecte, comme hier ceux de la chorale l’Echo d’Onex et de la soirée ukulélé de Plan-les-Ouates.

Au milieu de toute cette agitation, l’ambassadeur de la Thune n’a pas eu vraiment le temps de regarder en détail son compte bancaire qui monte, qui monte. Mais cela ne saurait tarder...

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15/12/2015

"On est comptant"

Mon informateur travaille sans doute à l’Hôtel des Finances. Je parie aussi que ce fonctionnaire se déplace en 2RM. Deux-Roues Motorisées, pour tout dire.

Pourquoi se plaindrait-il autrement d’être une vache à lait?

Ce qui le fait virer aigre, c’est que le parking de son lieu de travail devient payant pour les motos! Ceci en plus de la future taxe de stationnement qui pend au nez des conducteurs de 2RM.

Il est comptant…

Le motard qui monte ainsi les tours n’a pas rêvé. Ce sont bien 80 places 2RM protégées et sécurisées que la Fondation des parkings propose en fin d’année dans les sous-sols des Finances. Avec ou sans emballage cadeau.

Elles font partie des 160 nouvelles places fermées spécialement créées pour ces véhicules et réparties dans les 9 parkings qu’elle gère.

A quel prix? Compter 44 francs par mois ou 484 francs par an, c’est selon. Paraît que les intéressés pourront aussi les louer par tranche de trois heures, moyennant un franc si les tests actuels s’avèrent payants, c’est le cas de le dire. Les motards se réjouissent déjà! Mais bon, leur bécane sera au moins à l’abri. Ça peut ne pas avoir de prix... Même quand on est une vache à lait.

En attendant, c’est à pied ou à dos de dromadaire que l’on se rendra ce mardi dès 18 h au kiosque des Bastions pour participer au "Noël ethno" organisé par l’aumônerie de l’Université.

Une fête chaleureuse où des motets de Noël seront interprétés par trois chœurs, le gospel universitaire, le Gospel Spirit et celui de la Cathédrale. Il y aura aussi à boire et à manger, en plus des chants. Alors on est content!

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14/12/2015

L'Escalade sied à Jules

J’aurais pu vous raconter le retour du gros Jules de Palexpo, hier soir, après sa prestation historique au Concours hippique de Genève: un cochon sur roulettes zigzaguant entre les chevaux pour gagner à son tour la bétaillère, c’eût été inspirant.

Mais compte tenu de l’heure tardive de son rapatriement et des contrôles de sécurité renforcés dans la République, j’ai préféré jouer la prudence et repousser le récit à plus tard. On verra bien ce que tout ça donnera.

En attendant de lui vider les tripes après sa cure hippique, je peux d’ores et déjà vous dire que le temps de l’Escalade a été profitable à l’ami Jules.

Trois représentants de clubs d’aînés sont venus lui apporter des enveloppes avec des sous récoltés lors de cette fête. Ces aînés fidèles à la Thune du Cœur se réunissent à Châtelaine-Balexert, au Grand-Lancy ainsi qu’à Perly-Certoux. Un émissaire du club des retraités de la SGS s’est aussi déplacé pour déposer le fruit de leur collecte. Merci à toutes ces personnes âgées et généreuses, ça fait du bien de compter sur elles.

Merci aussi à la chorale de Lancy-Onex et à ceux qui ont déjà contribué à faire grossir la Thune. A ce jour, nous en sommes à près de 26 000 francs. Nous tenons donc la moyenne. Mais la barre est placée haut, il faut donc redoubler d’efforts pour l’atteindre ou, mieux encore, pour la dépasser…

L’ex-jeunesse de Plan-les-Ouates y travaille puisqu’elle organise ce lundi dès 19 h une soirée en faveur de la Thune du Cœur. Au programme, Ukulélé, vin chaud, soupe et compagnie. Alors on y court, et vite! Mais où? Au 187 route de Saint-Julien, pardi!

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12/12/2015

La marmite en pétard

«Pas touche à ma marmite d’Escalade!»

Mais c’est quoi encore cette histoire? Oh, rien de trop grave, rassurez-vous. Juste un brave Genevois qui s’insurge contre les libertés prises par certains chocolatiers avec la mémoire vivante de nos traditions…

«Le design n’a rien à voir avec 1602, n’est-ce pas? Alors pourquoi vouloir donner à la marmite des formes épurées? Non! Elle doit reposer sur trois pieds, être dotée de jolies anses et être frappée aux armes de Genève. Autrement, tout fout le camp!»

Bien. J’ai fait la tournée des popotes pour vérifier ses dires, il était si convaincant. Mais j’ai fait chou blanc. Les marmites que j’ai reluquées avec gourmandise à travers les vitrines n’ont rien d’affolants, si ce n’est leur prix.

Toutes semblent conformes, dans leur tenue, à la tradition. Avec quelques fioritures en plus, les chaînes ou les célèbres échelles, qui font encore grimper les prix.

A ce que j’ai vu, mais je n’ai bien sûr pas tout vu, seule la maison Favarger ose faire de ce récipient mythique un chaudron. Sans pieds. Mais pas de quoi déclencher pareil courroux.

Pas touche à ma marmite, qu’il disait. Eh bien non. Touchons-la, au contraire, et plutôt deux fois qu’une.

Emparons-nous des papillotes jaune et rouge et tirons d’un bon coup sur les pétards, pour libérer les tensions. Mais évitons de le faire en plein air, dans une zone piétonne. Ça risque de passer plutôt mal, dans le climat anxiogène de cette Escalade.

Et puis fracassons de bon cœur la marmite en chocolat en clamant haut et fort «ainsi périssent les ennemis de la République!» Ils sont avertis...

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11/12/2015

Allô les pompiers

A la bourre, comme toujours, il ouvre la portière de sa voiture, mais n’a pas le temps de s’asseoir au volant: d’un geste maladroit autant que funeste, il vient de laisser tomber son trousseau de clés…

Le paquet cliquetant n’atterrit pas sur le trottoir, ce serait trop simple. Il préfère filer droit à travers la grille de l’égout sur lequel le conducteur avait garé sa caisse. Et ça fait plouf!

Ses chers passe-partout s’abîment ainsi dans une méchante eau noire «aux mordorures écœurantes».

«Merde alors et rontudju», hurle aussitôt l’homme courroucé. Que faire devant pareil sinistre? Bon sang, mais c’est bien sûr! Il appelle le 118 où veillent les pompiers.

Sept minutes plus tard, montre en main, un superbe camion rouge et vif déboule dans cette tranquille rue des Eaux-Vives. Trois hommes empressés en descendent, vêtus de ces salopettes jaunes qui bravèrent tant d’incendies.

Il n’y a pas le feu en ce lieu, mais l’affaire est prise au sérieux. Un citoyen semble en détresse, il faut l’aider. Un pompier grimpe sur le toit du rutilant véhicule et s’empare d’une perche de trois bons mètres de longueur.

A son extrémité grésille un puisant aimant. Et voilà que ces sauveteurs plongent cet outil dans l’eau puante et touillent. Ils le font si bien qu’en cinq secondes à peine, frétillant comme une jeune truite, ils remontent le malheureux trousseau dégoulinant et frigorifié.

Je ne vous dis pas la joie de son propriétaire! Depuis, ce poète parle de «la fulgurante gentillesse des pompiers» et n’a pas assez de mots pour vanter ce service public! Et comme dit la chanson, le poète a toujours raison!

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10/12/2015

Tout s'emballe

En décembre, tout s’emballe. Et pas seulement les cadeaux…

Les jours qui nous séparent de Noël semblent furieusement raccourcir au fur et à mesure que l’on s’en approche. Or plus ils sont courts, plus ils sont remplis, c’est bien connu.

Pareil pour l’emploi du temps de Jules, avec son agenda de ministre de la Thune du Cœur. Aujourd’hui, il grimpe à Palexpo pour participer au Concours hippique international. Rassurez-vous, le cochon ne tentera pas de rivaliser avec les montures racées qui excellent au saut d’obstacles.

Il se contentera de faire de l’œil aux cavaliers et aux amateurs de chevaux dans le hall où il campera jusqu’à dimanche. N’hésitez pas à venir lui glisser une thune ou un billet doux au passage, il en grognera d’aise.

Pendant ce temps, la galerie Next Door (16, rue de l’Arquebuse) organise un marché de Noël des artistes. Du 10 au 19 décembre, Katarina y expose une œuvre composée de 432 petits éléments de terre cuite, des cœurs, pour tout dire. Les visiteurs en décrocheront un chacun en échange d’un baiser, d’un sourire ou d’une pièce dans la crousille qui sera ensuite remise à la Thune. Ils peuvent aussi donner des sous en souriant, c’est mieux encore!

Et demain, comme tous les vendredis du mois de décembre, les employés de Cargill qui verseront cinq francs dans la tirelire rose auront le droit de porter une tenue décontractée au boulot. A l’occasion de ce Jeans Friday, Jules a dû se mettre à l’anglais. Le voilà qui couine sur une petite affiche: «Hey, you are wearing Jeans? Please, give me a thune!» Oh yeah. Là, je m’emballe…

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09/12/2015

Le sapin spontané

sapin perly.jpgLa relève est assurée à Perly!

D’un coup de baguette magique, un nouveau «Sapinou» est sorti de terre quelques semaines avant Noël, au moment où tant d’autres résineux se font scier les pattes pour entrer dans un salon…

Cet arbre de bonne taille a été planté près de la sortie de l’autoroute, là où se trouvaient déjà ses prédécesseurs. A peine installé, on lui a fait une beauté en catimini. Signe que des personnes discrètes et efficaces tiennent à cette tradition locale.

Et c’est tant mieux! Car le sapin de Noël a fière allure sur la photo que Rémy m’a envoyée pour annoncer la bonne nouvelle. Il trône joyeusement dans la nature avec ses boules et ses guirlandes venues d’ailleurs, accrochées par des petites mains.

Petites, car d’après ce je vois, les branches du haut sont assez dégarnies. Normal, direz-vous, les elfes et les lutins qui assurent la déco ne se baladent pas avec une échelle sous le bras…

Longue vie donc à Sapinou, 3e du nom, qui remplace le petit 2e de l’an dernier, un jeunot qui n’a pas survécu à la canicule. Il succédait au 1er de la lignée, à l’original donc, abattu parce qu’il risquait, un jour, de gêner la circulation sur l’autoroute voisine...

Vous avez suivi? Non? Tant pis!

Autrement, sachez que Sandra Mamboury, la première Julie, emmène aujourd’hui Jules Ier au Boulevard du vin à l’occasion de la dédicace surprises de ses deux bouquins, afin de récolter quelques sous pour les vingt ans de la Thune du Cœur. On souhaite au bon vieux Jules une formidable indigestion!

(Boulevard Georges-Favon 3, dès 17 h)

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08/12/2015

Vol de pingouins

Ils ont disparu sans crier gare dans la nuit de samedi à dimanche et ont été vus, pour la dernière fois, sous un stand du parc des Bastions, après la course de l’Escalade.

Une chose est sûre, ils ne sont pas partis tout seuls comme des grands en dandinant du popotin…

Il y a bien eu vol de pingouins. Faut le faire! Même si ce ne sont pas de vrais animaux en plumes et en palmes, mais des copies, fabriquées en je ne sais quoi. Qu’avaient-ils donc en tête, les lascars, en piquant ces quatre grands oiseaux en livrée noire et blanche?

A part faire de la figuration sur une banquise à la dérive, pendant la conférence sur le climat à Paris, je ne vois pas à quoi peuvent servir ces pingouins. Si ce n’est faire bêtement l’objet d’un gag et être ensuite livrés à eux-mêmes sur la voie publique.

D’où cet étrange avis de recherche, lancé par l’agence événementielle Ikou, qui tient à ses protégés. Si vous croisez des pingouins dans la rue, dans une poubelle ou abandonnés dans un coin improbable, il faut la contacter. Ou alors pousser jusqu’à Rive pour les déposer au bureau des objets trouvés.

Bureau qui sera ravi de les accueillir. Car ce lieu est une véritable arche de Noé. On y trouve absolument de tout. Et même des cochons tirelires qui bossent pour la Thune du Cœur…

Ben oui. Les personnes qui retrouvent ce qu’ils ont perdu grâce à ce service public glissent parfois quelques pièces dans la crousille, tant ils sont contents. Au fil des mois, ça fait une jolie somme! Merci à tous ces gens dans la lune et à celui qui a lancé l’idée de cette collecte. Alors bonne retraite, Frédéric!

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07/12/2015

Par ici la monnaie

Jules a donc fait la Course de l’Escalade. Mazette, ce n’était pas rien ce samedi! Gris humide côté ciel mais pétant de couleurs et de vie, côté participants.

Et quelle foule! Dire que des dizaines de milliers de gens de tous âges et de tous horizons aiment courir au coude à coude sur les pavés de la vieille ville, c’est toujours impressionnant. Admirable. Parfois même incroyable, pour ne pratique pas ce sport…

L’autre sujet d’étonnement m’est venu hier, après avoir compté les sous amassés pour la Thune du Cœur dans nos tirelires, au stand de la Tribune.

Comment se fait-il que des monnaies venues d’ailleurs, ou qui n’ont plus cours depuis des plombes, se trouvent encore au fond des poches des coureurs de l’Escalade ou de ceux qui viennent les soutenir? Bizarre, non?

Dans l’oseille que nos cochons ont avalée aux Bastions, j’y ai trouvé des perles: un billet des Emirats arabes unis, faut le faire! Et puis des pièces anglaises et américaines, trois argentines et deux roumaines. Une couronne norvégienne avec le trou à l’intérieur, une danoise et une suédoise. Plus de gracieuses pièces de dollars de Hongkong. Certes, la ville est cosmopolite…

J’y ai encore pêché quelques pfennigs allemands, des lires italiennes et des francs français. Je vous jure… Ah, il y avait aussi des jetons de lavage auto. Mais pas de boutons de culottes!

Malgré ces pièces indigestes, le gros Jules et ses rejetons ont fait bombance, tandis que le public sifflait 2000 litres de soupe. Ils ont ainsi récolté 5552 francs et 143 euros. Le top du top!

Mais leur course d’escalade n’est pas terminée pour autant. Allez hop, on se bouge!

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05/12/2015

Jules fait l'Escalade

Après les fonctionnaires en grève, place aux sportifs! Jamais le macadam du centre-ville n’aura été autant sollicité en si peu de temps…

Car c’est aujourd’hui la course de l’Escalade. Celle qui rassemble dans l’effort 42 456 personnes de tous âges, d’après ce que j’ai lu. Incroyable!

Au beau milieu de la foule en sueur, il y aura Jules. Mon bon gros Jules.

Vu ses dimensions généreuses, il ne va pas pouvoir gambader gaiement sur les pavés glissants de la Vieille Ville. Il se contentera de faire du sur place aux Bastions devant le stand de la Tribune de Genève, près de l’entrée du parc, côté place Neuve. Le cochon ne devrait pas passer inaperçu!

Sa petite famille viendra lui tenir compagnie. Les bébêtes rondouillardes siégeront sur les tables où seront servis, dès 9 h, cafés et croissants. Puis place à la traditionnelle soupe aux légumes qui viendra réchauffer, dès 11 h 30, les coureurs et leurs admirateurs.

Réservez bon accueil à ces cochons roses qui courent à fond la caisse pour la Thune du Cœur. L’an dernier, ils ont avalé 5400 francs et des poussières plus une centaine d’euros, du jamais vu. Parviendront-ils à faire mieux?

Ce serait top. Car les fonds récoltés iront à trois associations genevoises qui font un excellent boulot pour aider les gens vivant dans la précarité: Partage, les Colis du Cœur et Carrefour-Rue.

Cette dernière organise d’ailleurs ce samedi une journée portes ouvertes à la Coulou. Ce serait l’occasion, pour ceux qui ne connaissent pas cette association, d’en savoir un peu plus en venant visiter les lieux, visionner un film et partager de bons moments sur place.

(4, rue de la Coulouvrenière, dès 14 h)

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