29/01/2016

Un amour de mimosa

Il fut un jour, dans la Julie, où l’on fit grand, très grand, pour annoncer la vente du Mimosa du Bonheur qui se déroule, comme toujours, les derniers vendredi et samedi du mois de janvier. Aujourd’hui, donc. Et demain aussi.

Je n’ai pas retrouvé la date exacte de l’événement dans les archives de la Tribune. Mais je tiens de source sûre qu’aux alentours de l’an 2000, une édition de ce journal avait été parfumée au mimosa!

Il avait même été question d’imprimer ce numéro sur un papier qui aurait pris, pour l’occasion, la couleur des fleurs. Mais c’était trop compliqué du côté des rotatives. L’encre bleue passe encore, mais le papier jaune…

N’empêche, une Julie fleurant bon le mimosa, fallait oser!

Aujourd’hui, ces boules d’or embaument déjà mon bureau. Elles sont là pour rappeler que chaque hiver, depuis 1948, elles sont vendues par des bénévoles dans les rues pour récolter de l’argent. Des fonds destinés à aider des enfants d’ici à partir en vacances, ce qu’ils ne pourraient pas faire sans ce coup de pouce.

A l’origine de cette action, il y a une autre histoire de solidarité initiée par la Croix-Rouge suisse. Celle des familles de ce canton qui avaient accueilli, lors de la 2e Guerre Mondiale, des enfants déshérités de Cannes. Les hostilités terminées, les autorités françaises étaient alors venues à Genève offrir des brassées de mimosa pour les remercier.

Depuis, la Croix-Rouge genevoise et la Chaîne du Bonheur ont lancé la vente de ces brins de fleurs. Ceux que vous allez sans doute acheter aujourd’hui. Parce que le mimosa, c’est beau, ça sent le Sud et en plus, ça aide des enfants!

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