14/05/2016

Un temps de cochon

Le petit cochon des Charmilles fait jaser, si j’en crois le courrier des lecteurs. Au départ, il n’était pourtant qu’une simple broderie décorant un linge de cuisine. Un travail d’aiguille, mis en vente sur un stand d’artisanat, et qui n’avait d’autre ambition que de faire joli. Raté, donc!

Car depuis que cet innocent porcelet rose a provoqué l’ire d’un musulman allumé, (pour autant que l’histoire qui circule soit bien exacte), les esprits s’échauffent. Jusqu’à me demander si je compte garder mon Jules pour la Thune du Cœur, ou si je préfère baster.

Non mais je rêve? Pas question de me priver de mon cochon! Et tant pis pour ceux que ça dérange. On ne change pas une équipe qui gagne, à ce qu'on dit.

A propos, je viens de recevoir un mot de Carrefour-Rue, l’association qui vient en aide aux personnes sans abri ou démunies. Bénéficiaire d’une partie de la dernière collecte de la Thune, elle me demande d’«embrasser idéalement tous les lecteurs ayant contribué à cet extraordinaire élan d’altruisme et de solidarité». Voilà qui est dit, et transmis!

Sachez aussi que l’Ensemble instrumental Romand, qui a joué le 1er de l’an 2016 en faveur de la Thune, se produit ce dimanche 15 mai à la salle Opéra de l’Hôpital cantonal.

En ce week-end de Pentecôte, où tout tourne au ralenti, les danses transylvaniennes de Bartók et la Nuit transfigurée de Schönberg donneront des ailes aux malades et aux mélomanes. Un concert gratuit et chaleureux, placé sous la direction d’Eric Bauer.

Que demander de plus… L’horaire, peut-être? C’est à 15 h. Le concert a lieu par tous les temps. Même celui de cochon!

07:00 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |  Imprimer | | |

Les commentaires sont fermés.