25/10/2016

La journée sans papier

Nos sociétés aiment prendre le temps de se pencher au quotidien sur un sujet d’intérêt général. Aujourd’hui, place à la Journée Mondiale sans papier. La Journée des pâtes, ce sera demain, et c'est encore une autre histoire. 

Bref. Chaque 25 octobre, la sonnette d’alarme est tirée: nous croulons sous la paperasse! Il faut limiter au plus vite sa production pour éviter de s’y noyer et protéger en passant l’environnement. Certes. Mais comment s’en sortir?

Des études estiment que chaque employé de bureau consomme 70 kg de papier par an! J’avoue que je n’ai pas vérifié. N’empêche: à l’ère de l’informatique, entreprises et administrations devaient tâcher d’en utiliser moins, en renonçant à tout imprimer ou archiver.

Idem pour nous autres qui aimons tant avoir un papier sous la main, afin d’avoir quelque chose de concret. Du passé tout ça, nous dit-on.

Confions plutôt nos informations à un nuage, c’est pratique, et si poétique! Peut-être. Mais la dématérialisation des documents n’est pas forcément la panacée: le recours au tout numérique est énergivore et n’a rien d’écologique.

On ne va donc pas s’en sortir. Et moi la première. Parce que c’est bien joli d’évoquer la Journée sans papier, moi qui parais, jusqu'à nouvel ordre, dans un journal qui sent bon l’encre fraîche. Ça représente combien de tonnes par an tous ces écrits, Julie?

Il serait peut-être temps de passer entièrement sur un support numérique, afin de limiter cette déferlante de papier? Oh que non! Car une fois lue, la Julie, même froissée, peut encore servir.

Elle enveloppe alors une salade, sert de tape mouches, pompe l’humidité dans les souliers mouillés, protège les parquets. Ou autre. C’est le recyclage à tous les étages. Qui dit mieux?

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Commentaires

Avant l'informatique, on tapait mieux et surtout on était plus attentif au travail fourni : orthographe, syntaxe, grammaire, présentation, etc... parce qu'autrement il fallait tout recommencer de A à Z !!!

Actuellement, on imprime, relit ou fait relire et on recommence tant et plus que le papier à disposition diminue rapidement, raison pour laquelle on en achète toujours plus !

Pour avoir travaillé dans le secrétariat, tout d'abord en utilisant des machines mécaniques, les premières électriques, etc ... pour terminer avec des PC, j'ai pu constater la différence de consommation du papier . du simple au triple, voire quadruple.

Écrit par : Marie | 25/10/2016

La réponse à votre question est simple : avant l'informatique, on faisait attention à ne pas "taper faux", on réfléchissait plus et mieux, on faisait attention aux fautes de frappe, d'orthographe, de grammaire et de syntaxe alors qu'actuellement on laisse couler : on imprime, on relit ou fait relire et on recommence !!!

Le résultat est là : on gaspille tant et plus ...

Écrit par : Marie | 25/10/2016

Le numérique a aussi une emprunte carbone. Et oui... le virtuel pollue aussi!
http://sites.arte.tv/futuremag/fr/reduire-lempreinte-carbone-de-nos-clics-futuremag

Le papier ont pourra toujours le recycler.... ou arrêter de produire un tas de publicité qui inonde nos boîte aux lettres et les tableau d'affichage publicitaires. Ou encore, nous pourrions opter pour des toilettes sans papier et opter pour le jet d'eau à la nipponne ou égyptienne. Ce n'est pas compliqué à mettre en place. C'est même agréable de cas de tourista virulente.

Nous ne connaissons que ce que nous avons sous le nez. Le papier, est synonyme de lettre. Mais sa grande production reste publicitaire ou pour nos toilette... qu'on jette dans sans trou sans trop se soucier de savoir où il va. Pour les données virtuelles, c'est la même chose. Il faut du hardware et beaucoup d'électricité. Mais au-delà, il faut comprendre qu'internet, tel que nous le connaissons, risque d'évoluer. Les données étant de plus en plus importantes et cela sans que les câbles soient remplacés... on risque une surchauffe et des bouchons. Demain, devrons-nous payer des taxes pour accéder à telle ou telle page sans but pécunier?

Écrit par : Riro | 25/10/2016

« Elle enveloppe alors une salade, sert de tape mouches, pompe l’humidité dans les souliers mouillés, protège les parquets. Ou autre. C’est le recyclage à tous les étages. Qui dit mieux? »

Beaucoup trop d'encre à cause des images de "persuasion" photoshop et excel de la rédaction et de la publicité, depuis que l'éditeur a remplacé les mots par des images (1 image = 1000 mots) pour économiser de la place (pour vendre plus de publicité), et que le rédacteur de manchettes ne sait plus comment décrire avec des mots les différences entre les images d'hier et celles d'aujourd'hui.

J'arrive même plus à allumer un feu dans le poêle tellement le papier est mouillé. La dernière fois que j'ai allumé la Julie, j'ai enfumé le 3 pièces pire qu'un débat de politiciens en campagne électorale ou les conditions générales d'un contrat d'assurance.

Écrit par : Chuck Jones | 25/10/2016

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