09/11/2016

La café à l'étage

Elle est accro au café. Oui mais voilà, ses problèmes de santé ne lui permettent plus d’aller gambader en ville pour se procurer ses doses de caféine.

Alors elle les commande par Internet et se les fait livrer. Le trafic étant bien rodé, l’entreprise qui lui expédie ses capsules d’expresso reprend aussi les vides pour les recycler. La transaction se fait discrètement dans la boîte à lait d’une tour carougeoise, et ça dure ainsi depuis des années.

Le jour de livraison arrive et notre buveuse de petits noirs dépose les emballages usagés dans sa planque, puis repasse dans la journée récupérer le colis contenant l’objet de ses désirs. Mais la cache ne contient ni capsules vides, ni capsules pleines.

Elle vérifie la traçabilité du paquet sur Internet et constate qu’il a été livré. On a donc bien tiré son café!

La cliente l’a en travers de la gorge, et pour cause: la facture de sa commande est directement débitée de son compte, ce qui fait plus de cent balles à l’eau. Pire. Elle est bientôt en manque.

Un peu à cran, la consommatrice téléphone à l’expéditeur, prête à devoir batailler ferme pour trouver un arrangement pour cette livraison volée.

A son grand étonnement, la société entre en matière, décide d’annuler la facture et de lui renvoyer la commande. Elle lui propose même de livrer ses doses en colis contre signature, à sa porte. Désormais, plus besoin de prendre l’ascenseur pour chercher son café. Peut-on rêver mieux? Oui!

George Clooney himself qui sonnerait à sa porte pour lui remettre ses chères capsules. Avec un grand sourire.

What else?

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