07/12/2016

Quand les yeux clignotent

Les illuminations de fin d’année sont bientôt toutes accrochées.

Alors quand tombe la nuit sur la ville, le spectacle peut commencer, et on en prend plein les yeux. Mazette, que de lumières et d’effets spéciaux!

Bon, tout n’est pas du même niveau. Il y a ceux qui savent faire. Et les autres. Dommage, quand on pense à toute cette énergie dépensée pour faire joli…

Les interventions des artistes de Geneva Lux sont au-dessus de la mêlée. Y a pas photo. La projection sur la façade de l’hôtel des Bergues est ainsi splendide. On se réjouit presque d’être coincé sur le pont du Mont-Blanc pour l’admirer, tout en jetant un œil sur les grands flotteurs lumineux au large.

On se régale devant les Edelweiss des Rues basses, les lustres de la rue du Mont-Blanc ou la façade des Grottes qui font resplendir nos nuits genevoises.

Les décorations des commerçants ou des collectivités publiques tiennent encore à peu près la route. Après, c’est selon. Question de goûts et de couleurs.

Mais il y a un truc qui coince, tout de même, et qui a une furieuse tendance à se généraliser sur les façades du canton. Je pense à ces guirlandes lumineuses qui clignotent plus vite que leur ombre, qui accélèrent, ralentissent et tournent en boucle. Cette fête foraine non-stop finit par casser les yeux. Le reste aussi.

A ces enguirlandeurs compulsifs, il faudrait signaler qu’on peut décorer plus serein. Qu’en éclairant moins, mais mieux, le résultat serait plus reposant, plus approprié au temps de l’Avent. Ou quelque chose d’approchant.

Notez qu’ils peuvent aussi tirer la prise et mettre une bougie à la fenêtre. C’est tout aussi joli. Et plus chaleureux!

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